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 » Je ne crois pas au contenu payant « 

 » La distribution de contenus est devenue encore plus importante peut-être que la production de contenus « , dit Sander Stallinga de la maison d’édition en ligne Wayne Parker Kent*.

Lors de l‘événement « Bladen in De Balie », axé sur le média magazine aux Pays-Bas, il a raconté comment procède la maison d’édition batave au succès retentissant :  » Les trois piliers sur lesquels repose Wayne Parker Kent sont le contenu, le design et la technique. Là où les magazines print proposent du contenu de A à Z, nous le segmentons en dix petites histoires que nous propageons pour ensuite voir ce qu’il se passe : désassemblage et ré-emballage du contenu.  »

Stallinga, ancien éditeur de NU.nl chez Sanoma aux Pays-Bas, a comparé Sanoma à un pétrolier et Wayne Parker Kent à une vedette rapide. Les fondateurs ont du succès parce qu’ils embrassent les lois régissant le média en ligne. Il estime que beaucoup d’éditeurs ont encore de belles perspectives sur ce marché, mais il faut beaucoup tenter, par essais et erreurs, et ne pas avoir peur non plus de couper court à certaines initiatives.

Le modèle d’affaires repose sur la publicité (native).  » Je ne crois pas au contenu payant. En tant que consommateur, on paie avec son attention. Jamais auparavant on n’a autant payé pour du contenu dans le monde qu’aujourd’hui, seulement ce ne sont plus les choses dont nous avons l’habitude que les gens les rétribuent. Les consommateurs n’ont aucun problème avec la publicité native, à condition qu’on soit transparent, qu’on établisse clairement qui est l’expéditeur. La transparence est plus importante que l’objectivité.  »

Pour en savoir plus, rendez-vous ici (en néerlandais)

* Wayne Parker Kent est l’éditeur en ligne qui enregistre la plus forte croissance aux Pays-Bas avec une large palette de magazines en ligne. Tous les mois, il parvient à toucher 15 millions de lecteurs (6 à 7 millions de visiteurs uniques).

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