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Le mobile représentera un quart des dépenses marketing en 2018

Ne tournons pas autour du pot (et de la mauvaise nouvelle) : en 2014, près de la moitié des utilisateurs de smartphone et de tablette n’ont pas cliqué sur une annonce mobile parce que l’offre n’était pas suffisamment intéressante à leurs yeux (source : Telematrics/xAd). En outre, selon une étude de Forrester, 60 % des utilisateurs de smartphone aux Etats-Unis estiment que les publicités ‘in-app’ sont dérangeantes.

Cela démontre que les publicités mobiles n’ont pas encore atteint leur pleine maturité. Et ce malgré le fait que quasi tout le monde est convaincu qu’ils représentent l’avenir. Selon Borrell Associates, cette année les investissements en publicité mobile s’élèvent à quelque 23 % des dépenses numériques aux Etats-Unis. Dans cinq ans, leur part grimpera à pas moins de 92 %. En 2018, selon eMarketer, la publicité mobile représentera même plus d’un quart des budgets marketing globaux (aux Etats-Unis) !

Pour que cela arrive, les annonceurs et les éditeurs doivent clairement opérer un ‘mindswitch’. Ils doivent comprendre que les publicités mobiles ont leurs propres modalités et qu’il ne suffit plus de copier des annonces et du contenu en ligne vers le mobile.

C’est là que le média magazine met le nez à la fenêtre. Il offre en effet un contexte informatif qui permet de mieux se souvenir de publicités mobiles. La préférence de marque et l’intention d’achat aussi sont supérieures en mobile par rapport à l’on-line.

Il reste néanmoins quelques particularités que les annonceurs se doivent de prendre en compte :

  • Pour le moment, les cookies permettant d’analyser le comportement de navigation ne sont pas disponibles sur les appareils mobiles. En outre, d’autres paramètres de mesure ne sont pas uniformes.
  • Le mobile est une combinaison de sites Web et d’applis mobiles, ce qui implique que les annonceurs doivent être présents sur les deux plates-formes.
  • L’afflux d’applis engendre une énorme fragmentation de l’audience, ce qui fait qu’il est difficile de définir et d’approcher des groupes cibles.
  • Les bannières mobiles sont souvent cliquées par erreur (jusqu’à 50 %).
  • Il existe bon nombre de navigateurs, de plates-formes et d’appareils différents, ce qui techniquement complique la reproduction correct des bannières. Il n’y a pas de formats standard.
  • Le respect de la vie privée reste un problème.

Ceux qui s’y prennent de la bonne manière, prendront clairement de l’avance sur leurs concurrents. En guise d’inspiration, nous vous présenterons bientôt sur ce site une série de cases remarquables.

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