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Les événements deviennent des marques en soi

Quelques exemples notoires à l’étranger nous révèlent comment les marketeers et les éditeurs peuvent s’y prendre.

 1. Fortune

Demander 8.500 dollars comme prix d’entrée pour un événement de trois jours. Fortune réussit à le faire avec  ‘Fortune’s Most Powerful Women’, une conférence qui accueille 400 participants (et 250 malchanceux sur une liste d’attente).  En outre, l’événement est streamé, ce qui engendre de nouvelles opportunités de partenariats commerciaux. Une newsletter et un canal sur le site Web y sont rattachés. Donnée intéressante pour les annonceurs visant à toucher une cible un rien plus jeune : il y aura bientôt une ‘MPW Next Generation’.

2. Bloomberg

Bloomberg n’en fait qu’à sa tête. Contrairement aux autres titres magazine, il ne participe pas à la surenchère d’événements. Non, Bloomberg a justement décidé d’organiser moins d’events, pour au contraire se concentrer sur les événements de premier choix qui lui tiennent le plus à cœ“ur et sont les plus rentables, sous un label qui donne le ton : ‘The Year Ahead’. Dans la foulée, ils s’exportent vers d’autres continents. En termes de public aussi, Bloomberg opte clairement pour ‘less is more’. Seuls des professionnels influents sont invités à assister à un événement. Il n’y a donc pas de doute que les annonceurs intéressés se bousculent au portillon pour devenir partenaire.

3. Vanity Fair

Avec le VF New Establishment Summit, Vanity Fair n’a organisé son premier événement que l’an dernier. Seulement, avec 350 participants payant pas moins de 5.000 euros chacun, se fut d’emblée un coup dans le mille. Une des clés du succès ? L’excellente liste d’orateurs, dans laquelle figuraient entre autres le patron de Tesla, Elon Musk, et le réalisateur George Lucas. Vanity Fair couple son événement à la publication des classements VF New Establishment annuels.

4. Sports Illustrated

Avec une édition spéciale s’est transformée en un business brassant des milliards, Sports Illustrated a de l’or entre les mains. Et pourtant, aucun événement n’était associé à la Swimsuit Issue, si ce n’était la petite fête de lancement à Las Vegas. Début 2015, cela a changé. Le Swimville Fan Festival, un événement de deux jours à Nashville, a entre autres accueilli les Kings of Leon, et s’est aussi approprié une grande partie de la ville pour des exhibitions et des défilés de mode. Résultat : une foule de possibilités pour les partenaires intéressés.  » Nous voulons faire de la Swimsuite Issue une marque séparée et une expérience à part entière « , dixit l’éditeur.

Dans un prochain article, nous partirons à la recherche d’exemples bien de chez nous et analyserons comment les annonceurs peuvent s’y associer.

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