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Graph - magazine ads positive experience

Les lecteurs magazine sont plus ouverts à la publicité que d’autres utilisateurs média

Une récente étude d’engagement multimédia révèle que les lecteurs magazine sont plus réceptifs aux messages publicitaires que ne le sont les utilisateurs numériques et TV. Grâce au lien fort avec les lecteurs, on relève une plus grande confiance et une expérience média plus positive. Les marques qui font leur publicité dans cet environnement de qualité sûr, ont plus facile à convaincre les lecteurs et à les inciter à l’action.

A lire aussi : Les magazines sont le média le plus sensible au contexte

Les publicités poussent davantage à l’action

La Multi-Media Engagement Study de MRI-Simmons étudie les attitudes des utilisateurs média. Il est important de constater que les lecteurs de magazines sont plus impliqués dans le contenu, et qu’ils remarquent notamment aussi les publicités, pour ensuite agir en conséquence :

  • 36 % des lecteurs déclarent qu’ils prêtent de l’attention aux annonces dans les magazines ou qu’ils les remarquent ;
  • 35 % dit que les magazines contiennent des annonces pertinentes ;
  • près d’un tiers indique que les annonces magazine aident à prendre des décisions d’achat.

Sur ces points, les magazines diffèrent des sites Web et des réseaux de télévision, qui se situent dans, voire en-dessous de la moyenne.

Graph - magazine readers more perceptive to ads, publicité

Les actions qu’entreprennent les lecteurs magazine après la lecture varient de l’ajustement positif de leur opinion à propos d’un annonceur à la recommandation de produits ou services, la visite d’un site Web et l’achat d’un produit ou service.

Tabel - Magazine ads more engaging and valued

Un lien positif fort avec les lecteurs

La raison pour laquelle le public magazine fait preuve d’une réceptivité publicitaire supérieure à la moyenne est liée au lien émotionnel qu’ont les lecteurs et à la fiabilité qu’éprouvent les utilisateurs.  Comparés aux utilisateurs de site Web et aux téléspectateurs, les lecteurs magazine se disent 1,3 fois plus d’accord avec la thèse que les magazines les touchent profondément et les inspirent dans leur propre vie.

Tabel - Magazines more inspiring trustworthyEn outre, près de la moitié des lecteurs déclarent que lire un magazine, c’est se faire plaisir et qu’ils se servent de la lecture pour se mettre à l’aise et se délasser (comparés à tous les groupes-cibles, les deux sont 1,2 fois supérieurs chez les lecteurs magazine).

Confiance, sérénité et expérience média positive

Pour ce qui est de la confiance, une majorité impressionnante de 58 % des lecteurs dit avoir foi que les magazines disent la vérité. 56 % dit ne pas se faire de soucis sur l’exactitude et 50 % estime même que ses magazines ne sensationnalisent pas le contenu. Point par point 1,2 fois supérieur à la moyenne et au moins 8 points de pourcentage de plus que les sites Web et la télévision.

La sérénité et l’état d’âme très positif propres au moment magazine stimulent les lecteurs à s’ouvrir à connaître de nouveaux produits (48 %) ou à s’essayer à de nouvelles choses (41 %) suite à l’expérience de la page imprimée (ou imprimée virtuellement).

Tabel - Magazines provide values information

Vous pouvez aussi retrouver d’autres résultats de l’étude dans le MPA Factbook. Celui-ci peut être téléchargé ici

Vous pouvez visionner le FIPP Webinar sur le MPA Factbook ici

Source: MRI Simmons, MPA Media Factbook, FIPP

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Audience Relationship Funnel

Comment survivre les médias dans l’économie de la relation ?

Offrez à vos clients un tas de raisons de revenir régulièrement sur votre site chaque jour ou chaque semaine. Surprenez-les et aidez-les à se faciliter la vie et prendre plus de plaisir. Anticipez et résolvez les petits problèmes épineux pour eux. Alimentez leurs passions. Telle est la formule d’une stratégie paywall à succès, plus importante que jamais pour les éditeurs et annonceurs dans la ‘relationship economy’, l’économie de la relation.

 A lire aussi : Le ciblage contextuel est-il la solution aux évolutions en matière de confidentialité ?

La grande force des magazines

La relation avec le lecteur a toujours été une grande force des magazines, mais dans l’élaboration d’une bonne stratégie paywall elle devient cruciale, conclut le nouveau rapport FIPP ‘Paywalls – How to start your subscription strategy’. Ce lien entre le lecteur et le titre naît de la fourniture constante d’une qualité supérieure et de contenus – mais aussi de produits, publicités et services – fiables et pertinents. Ce faisant, les marques magazine créent de l’engagement, de la satisfaction client et de la valeur.

Audience Relationship FunnelTrois clés du succès

Le succès dans l’économie de la relation est déterminé par trois composantes :

  • la data et les outils pour identifier vos clients les plus fidèles ;
  • la centration sur le client dans l’organisation : prêter une oreille empathique pour mieux connaître vos clients et vous former une idée à 360° ;
  • le développement de relations de valeur en servant chaque utilisateur au doigt et à l’œil.

Les exemples majeurs cités dans le rapport sont des entreprises comme The Washington Post, The New York Times et Financial Times.

Customer experience

Tout tourne autour de la CX, la ‘customer experience’, la data jouant un rôle clé. De nombreux éditeurs de magazines disposent d’une base de données lecteurs robuste. Les informations sont récoltées auprès d’une multitude de sources, telles que l’enregistrement de contenu , le service client, l’e-commerce, les concours et la publicité de tiers. Cela leur permet de jeter de solides bases pour développer une stratégie de relation performante.

Graphique: customer experience par media

graph - magazines deliver more positive ad experienceLa data est le terreau qui aide à cultiver de précieuses connaissances sur le comportement, les besoins et les desiderata des lecteurs. Une bonne stratégie de relation demande une compréhension profonde de chaque utilisateur et une discipline solide centrée sur le client partout dans l’organisation. L’analyse des données permet de retenir les lecteurs plus longtemps et de les engager. Il en découle une plus grande fidélité et, finalement, la disposition à payer pour un abonnement ou une souscription, ainsi que pour des produits.

Le grand défi pour les annonceurs

Dans le rapport, Mather Economics conseille aussi de tourner le regard vers les journaux qui, se retrouvant sous une grosse pression durant ces dernières décennies, se sont frayés des voies nouvelles. Il existe aujourd’hui bon nombre d’études de cas et d’études consacrées aux paywalls qui peuvent aider les magazines à se définir une stratégié plus réfléchie à long terme. Installer un paywall sans plus peut avoir des conséquences catastrophiques.

Les éditeurs de magazines doivent par exemple bel et bien être capables de fournir la valeur exigée par les lecteurs, doublée d’une expérience utilisateur optimale. La bonne technologie est importante, mais le grand défi posé aux annonceurs aujourd’hui est la proposition de valeur. Chaque jour, ils doivent prévoir des contenus, des publicités, un e-commerce et des divertissements de qualité pour chaque utilisateur de plateformes numériques et de newsletters. Cela demande un autre modèle de génération de contenu, un autre type de leader d’opinion pour générer du trafic, de la data et de l’intelligence artificielle. Les magazines imprimés se transposent mal vers l’on-line, dixit le rapport.

Le lien avec les annonceurs

On s’attend à ce que les investissements publicitaires en print continueront à diminuer, une tendance qui n’a fait que s’accentuer avec la pandémie du corona. Les flux de revenus issus de la publicité ont pris un fameux coup ces derniers mois et ne retrouveront plus leur niveau antérieur. De ce fait, ils est d’autant plus urgent pour les éditeurs de mettre sur pied une solide stratégie d’abonnements numériques.

Cela ne signifie pas que les annonceurs sont totalement mis sur la touche. Dans un article précédent, nous avions écrit que personne ne s’attend à ce qu’à l’avenir les flux de revenus proviennent entièrement d’activités consommateurs. De plus, une position forte dans l’économie de la relation rend les magazines très intéressants et pertinents aux yeux des annonceurs.

Le rapport contient des success-stories inspirantes et une description des différents paywalls déjà utilisés aujourd’hui par des sociétés dédiées au média magazine.

Sources : What’s New in Publishing, MRI Simmons

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Publishing during a pandemic and improve your Zoom meetings

FIPP recently published its “Publishing During a Pandemic” report (download the updated report here), looking at the impact of the Covid-19 crisis on our industry. To expand and update the document they now launched a survey from their website. You are invited to take part: let your voice be heard!

Take the ‘Publishing during a pandemic’-survey here

The first report shared insights from more than 20 representatives from national publisher associations around the world, as well as almost two dozen senior executives from international publishing businesses. Collectively they offer clear insight and knowledge of how Covid-19 is impacting publishing right now. You can download the report here. The updated report looks beyond the immediate doom and gloom to how the industry stood up to the challenge and is preparing itself for a radically different future. Download it here

How to communicate virtually

FIPP has been very active since the start of the corona lockdown with reports and a series of webinars (find all recordings here) to support and guide publishers through the crisis. The organisation continues their efforts now that many countries are starting to get back to a certain kind of normal. One webinar everyone of us can benefit from is the most recent ‘How to communicate virtually‘. Learn what the world’s best communicators do to have maximum impact, and how we can master the four elements of the perfect virtual communication. Watch the recording here.

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FIPP Insider Webinars: how publishers turned to e-commerce and opportunities and challenges for publishers in lockdown

Wonder how brands are thinking about their marketing in a post-lockdown (or intermittently locked) world? And what this means for you? Thinking about how this new world has impacted media consumption, and what that means for the future? Wishing you could press a reset button, and build your business in the same principles some of the most innovative organisations in the world do? You can sign up for the next webinars in this FIPP Insider Webinar series.

Sustainable revenue: How European premium publishers turned to e-commerce

Tuesday 19 May, 15.00 hrs Brussels time InStyle has used e-commerce to create an award winning business model that regularly outperforms advertising and affiliate marketing. In this webinar, Tipser founder Axel Wolrath will take you through the steps of how InStyle developed their concept and how it has helped them carry through times when advertising revenues are in decline.

Sign up now.

Dow Jones on opportunities and challenges for publishers in lockdown

Thursday 21 May, 15.00 hrs Brussels time The post lockdown or intermittent lockdown world will provide a blend of challenges and opportunities for media organisations. Many long-held business assumptions, strategies and product offerings will require re-evaluation and thought. Success through partnerships will also provide businesses with opportunities to evolve as ‘the new normal’ takes shape. Join FIPP President and CEO James Hewes and three senior Dow Jones executives to discuss some of the work they have been doing to adapt to the changing media landscape.

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You can find all past (recordings) and future FIPP Insider Webinars here. All video’s are also available on the FIPP YouTube channel.

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La publicité pendant le confinement : qu’est-ce qui fonctionne ?

Plus besoin d’apprendre à qui que ce soit que faire de la publicité par les temps qui courent a tout d’une traversée d’un champ de mines. Où se trouvent cependant ces mines qui, d’un seul coup, peuvent causer tant de dommages à votre marque ? S’il y a un conseil que vous devez absolument prendre à cœur en tant que marque, c’est celui-ci : racontez clairement et concrètement à votre public ce que vous faites exactement pour l’aider pendant la crise du corona. Le mot d’ordre ? Empathie authentique.

A lire aussi : Le marketing en ces temps de corona : que (ne) faut-il (pas) faire ?

On nous bassine les oreilles avec un tas de tuyaux et de conseils sur la communication en temps de crise et il n’est pas commode de distinguer le sens du non-sens (et des profiteurs). Fort heureusement, Kantar publie une solide analyse de résultats d’étude (e.a. du Baromètre COVID-19), qui, de surcroît, permet de dégager une série de conseils très pratiques (voir présentation au-dessous de cet article). La FIPP a également rassemblé de bons conseils à l’occasion d’un webinar avec deux spécialistes expérimentés de tout premier plan, travaillant pour The River Group et Capgemini.

Disruption du comportement d’achat

Le Baromètre COVID-19 révèle que 92 % des personnes interrogées aux quatre coins du monde n’estiment pas que les marques devraient arrêter de faire de la publicité. Bizarrement, 8 % est bel et bien de cet avis. Certains consommateurs déclarent que la publicité forme un divertissement agréable, véritable rappel d’une vie normale et signe que, malgré tout, la vie (comme l’économie) continue normalement.

Il est dès lors conseillé de continuer à faire de la publicité et, par la même occasion, d’être visible. Il est question d’une grande disruption dans les habitudes de consommation des gens et en tant que marque il vaut mieux faire partie des routines en voie de création.

Qu’est-ce que les gens attendent des marques ?

79 % est d’avis que les marques devraient se soucier du bien-être de leurs employés, nous révèle le Baromètre Kantar. Les plus populaires sont les dons pour des masques et du matériel d’hôpital et veiller à ce qu’on puisse continuer à desservir les consommateurs avec ses produits et services, avec respectivement 49 % et 45 % des voix.

Graph Kantar- What should companies do at the moment

74 % des personnes interrogées estiment que les marques n’ont pas le droit de profiter de la situation pour promouvoir le travail. Cela rend la communication épineuse et les marques en deviennent très vulnérables. Faut-il rebondir sur la situation ou non ? Si oui, à quoi faire attention ? Peut-on user d’humour ?

Quelles erreurs les marques ont-elles commises ?

S’il y a une erreur que beaucoup de marques ont déjà commise, c’est bien d’arrêter de faire de la publicité. Dans son webinar du 27 avril, Kantar l’a illustré à l’aide d’analyses de crises antérieures : selon la data, les marques qui (d’une bonne manière) restent visibles, se rétablissent jusqu’à 9 fois plus rapidement.

Graph Kantar - brands recovery rate after crisis linked to advertising

La deuxième erreur consiste à demander une aide de l’état ou à faire appel à l’aide publique quand la nécessité ne l’impose pas. Comme l’ont fait de grosses boîtes rentables (et des milliardaires) comme Booking.com, Virgin Atlantic, Victoria Beckham et Amazon. Même si c’est légal ou qu’on peut y  avoir droit juridiquement, cela ne veut pas dire que c’est moralement correct. En ce moment, les gens sanctionnent impitoyablement tout comportement amoral de marques.

Les bons exemples

Le conseil le plus important que tant Kantar que The River Group puissent donner aux marques pendant la crise du corona est celui-ci : si vous pouvez aider, aidez ! Ce n’est pas uniquement le meilleur choix moral ; la réputation et la puissance de votre marque en profiteront aussi.

Citation du Dr David Nabarro de l’OMS :

« Brands must strive to be authentic, accountable, and audacious in their communications. They should lead where they can and work together with NGO’s and governments, recognizing that they have the capacity to jointly enable solutions. »

Parmi les bons exemples cités par Kantar et la FIPP, relevons des écuries de Formule 1 qui aident à développer et produire des équipements médicaux, des marques d’alcool (dont LVMH) qui produisent des désinfectants, des constructeurs automobiles qui offrent un sursis de paiement aux consommateurs, l’accès gratuit à des services payants (e.a. WhatsApp, NIKE) et des CEO (et des politiciens !) qui reversent une partie de leur salaire à de bonnes œuvres.

Trois stratégies publicitaires

Les analyses de Kantar font apparaître que les marques usent de trois stratégies publicitaires, qui rencontrent des succès divers auprès des consommateurs. La première est l’offre d’une aide concrète dans la situation actuelle. La deuxième est une publicité bienveillante : nous sympathisons. La troisième s’axe sur le ‘business as usual’.

La première stratégie, surtout, peut tabler sur beaucoup de réactions positives, à condition d’être sincère et de cadrer avec vos valeurs de marque. Un simple exemple nous est livré par un supermarché qui démontre très clairement de quelle façon il assure la sécurité des clients pendant leurs courses.

Ce qui est essentiel, dans cette stratégie, c’est de ne pas se borner à dire qu’on fait du bon boulot. Il faut aussi expliciter en concrétiser ce que l’on fait exactement. ‘Be good and tell’ ; sinon, vous courez le risque que les consommateurs rejetteront votre récit comme une histoire à dormir debout, voire qu’ils l’utiliseront contre vous.

De vagues échos compatissants et une solidarité et des marques de soutien vides de sens ne constituent pas une bonne stratégie et ne seront certainement pas appréciés, dixit Kantar. Alors, il vaut mieux ignorer la crise dans sa totalité. L’étude révèle qu’aujourd’hui, les gens ne réagissent pas de façon tellement différente à la publicité d’avant la crise du corona.

Par contre, l’humour ne pose aucun problème aux gens ; montrer des situations qui, en ce moment, sont interdites non plus – pensez à des événements de masse, des fêtes et autres –, du moment qu’elles fassent partie intégrante du récit. Le public n’apprécie toutefois pas que l’on encourage à transgresser les règles, que l’on se moque de la situation même ou que l’on incite à une désobéissance malveillante.

La nouvelle normalité

L’assouplissement des mesures a désormais été annoncé, mais la situation ne retournera pas à la normale et le distanciement social restera la norme. L’e-commerce, la communication vidéo et l’automatisation ont reçu un coup de fouet qui ne se dissipera plus. Nous devrons en tout cas faire la file bien plus souvent. En Chine, les boutiques et marques de luxe offrent déjà la possibilité de réserver une plage horaire pour éviter cela.

On peut aussi s’attendre à une vague d’achats de rattrapage (ou ‘revenge spending’), que les gens s’offriront bientôt en guise de récompense. Les marques doivent également s’y préparer en étant visibles maintenant. Beaucoup de gens sont devenus plus conscients, aussi de la valeur de certaines choses, ce qui influera sur les comportements à différents niveaux.

Le webinar FIPP vous pouvez regardez ici.

La presentation du webinar de Kantar :

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Heart of Britain logo - TI Media

FIPP Insight Award: TI Media discovers a forgotten target ‘Heart of Britain’

TI Media won a Silver FIPP Insight Award in the category Research B2B for their ‘Heart of Britain’ project. ‘Heart of Britain’ are the 14 million people who make the household decisions, buy products and bind our nation together.  Brands that focus on the perceived affluence of ABC1 and millennial consumers may be missing out on a £350bn commercial opportunity. The research was aimed at urging media buyers to “look outside of the London bubble”.

A lire aussi : Un investissement magazine optimal peut augmenter le ROI de 164 %

In partnership with research firm Differentology and using innovative methods like machine learning, video and AI, TI Media set out to better understand this audience and discovered a “forgotten economic powerhouse” and the “driving force” behind local communities and high streets. Much has been said about the alleged inability of the UK’s media and advertising industry to communicate with ordinary working Britons. These women – dubbed by TI Media as the “Heart of Britain” (HoB) – sit “at the centre of families, communities and the nation as a whole”. Without this group there’d be no NHS, no customer service, schools would close, and the British economy would be £350m a year lighter.  And yet, they don’t have the appeal of the likes of Millennials and are thus an often neglected and misunderstood media audience. Heart of Britain average and total income

The original influencers

Our findings featured around 5 core pillars:

  • Strength: They are the nations caregivers; full of empathy, compassion and generosity.  They have an optimistic outlook and embrace authenticity and honesty in the world around them, particularly in their media choices.

Graph Heart of Britain typology

  • Economic power: They are the forgotten economic powerhouse; representing 14 million women and £350bn in economic income (vs. AB audience £324bn, Millennial audience £190bn).  Representing more spend than both AB and Millennial audiences across key categories including groceries, Christmas, holidays and even automotive.

Graph Heart of Britain purchasing power 1

  • Savviness: the misconception is that this audience is driven by ‘cheap’ but the reality is that they are incredibly savvy with understanding and evaluating ‘value’.  They are willing to pay the extra price tag, but only when it is really worth it.

Graph Heart of Britain savviness

  • The original influencers: They have a presence in multiple communities from their family through to neighbourhoods, customer service and the wider world. They are powerful advocates within their networks connecting the dots for the community around her, with 58% actively recommending products they like to their peer group.

Importance of magazines and ads

From each of these pillars, we ultimately found the importance of magazines (and adverts specifically within magazines): our Heart of Britain audience are actively looking to magazines for inspiration and guidance that directly influences their wallet and purchasing decisions. A key finding of the study was how much the female figure in the house holds the purse strings and the likes of Iceland, Wilko and Lidl are all in advanced partnership discussions having previously done little to no weekly print media with TI.

Beyond this, Heart of Britain has informed TI Media’s approach to insight generation, and sales approach for Q4/Christmas period, expecting to hit £250k revenue in the Christmas TV issues alone, with the commercial offering fuelled by the Heart of Britain research. We took an often under estimated audience and shone a light on their value. Stepping out against the repetition of Millennial projects and demonstrating the value of mainstream audiences. The project has, (and continues to) service one of its primary functions, which is to open doors and start conversations with clients direct, who we previously may have struggled to engage with. Or, get access to planners/comms/strategy teams that are higher up the planning chain.

Goals and methodology

There were 2 core objectives to the Heart of Britain project which we have measured success against.

Objective 1: To break ranks and illuminate the value of the often mis-understood, ill-represented and under estimated, audience of aged 35+ C2DE women.

Objective 2: To open doors and start conversations for TI Media directly with clients, who previously may not have engaged with their print publications. Or, (where applicable) to gain access to planners/comms/strategy teams that are higher up the planning chain.

Methodology: to shine a light on this overlooked audience we took a large scale, mixed methodology approach blending in-depth ethnography, peer-led quads (to remove the researcher effect), AI semiotic and semantic analysis turning qualitative transcripts into at scale data points, along with a robust online survey. The results were brought to life using LivingLens video diaries to influence everything from ad sales to editorial and using AI analysis on qualitative transcripts allowed us to create impactful, data driven charts from a large-scale ethnographic study (a media research first!).

This innovation allowed us to understand beyond what is said in an ethnographic setting, mapping emotions and archetypes to deliver a comprehensive understanding of this audience, and how media is able to influence their purchasing decisions. Differentology and TI pride themselves on research innovation.  A key criteria for the project was to deliver a media research first that sparked attention but also delivered incremental value.  To do this we used semiotic and semantic machine learning into a qualitative environment, turning ethnographic transcripts into scalable data points.  Alongside this we brought the project to life through the use of video in order to ensure the project was able to live on and influence the business beyond the point of debrief!

Source: FIPP

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FIPP Award winner: Conscious Reach, the new planning metric

Axel Springer won a gold FIPP Insight Award in the category Best Use of Insight B2B. Their Award entry shows the development of a new metric for media effectiveness: ‘Conscious Reach’. The old metrics are not enough in times of Google and Facebook, Axel Springer says. ”Conscious Reach“ is their new approach to analyze, evaluate and optimize media planning strategies and channel decisions. « For the first time ever, cause-effect relationships can be included in media planning alongside purely descriptive features such as reach, CTP and affinity. »

Quality of contact drives advertising impact

Reach, affinity and CPT are commonly used to evaluate the effectiveness of media channels. Reach must be more qualified, because the quality of the contact drives the advertising impact, according to Axel Springer. That is the reason they started this study to find a new metric, better suited to today’s media landscape.

For this project, the media company formed a partnership with a media agency, advertising clients, science and research institute to combine knowledge and to promote the establishment of a new standard to measure and compare media effectiveness. Their award winning work is only the first step and will be followed by more in-depth research this year.

A new measure based on real impact

A first study in 2018 showed that social media does not come close to classic media brands in terms of “Conscious Reach”. Classic media like print-based brands or TV are more top-of-mind and more likely to receive the relevant attention from the reader/user.

Graph most important and reliable news sources

A lot of relevant data is available for classical media, like print media, TV, radio and so on within market-media studies in Germany. But there is no comparable standard for social media and Google. Axel Springer states that qualitative weighting factors are therefore needed, based on the real impact for individual media genres in order to create a predictable measure.
Graph advertising recall per media type

This new measure, including reach, affinity and CPT, enables a transparent, comparative positioning of TV, print, radio and social media. Axel Springer promotes the “Conscious Reach” as a new standard to evaluate media effectiveness for all media – classical and social. Advertisers will get a deeper understanding of the advertising effectiveness, but also have the possibility to spend their advertising money better and more effectively.

Reach, reputation, attention, content

The “Conscious Reach 2.0” project leverages a multi-method study design combining a secondary meta-analysis of applied and scientific research (approx. 1800 studies, verified sources that investigate causal relationships), qualitative interviews and focus group discussions(110 interviewees / participants) as well as a combination of explicit and implicit (psychophysiological) methods.

As the first main result of the analysis it can be stated, that the “Conscious Reach” consists of four relevant drivers: reach, reputation, attention and content.

Graph conscious reach media types

Next steps?

These dimensions for the “Conscious Reach 2.0” now need to be further validated. A new measure, a new index, for the media industry is to be developed in an application- and practice-oriented way.

This index has to be incorporated into media planning as a weighting criterion thereby including cause-effect relationships in media planning alongside reach, CTP and affinity. All advertising impact effects that are normally documented ex-post are bundled in advance and incorporated into the planning process as a key decision criterion.

Axel Springer hopes to spark an international debate in the media industry with their Conscious Reach study, which will result in the aim of setting a new international standard.

Source: Axel Springer

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FIPP Award winner 2019: Magazines offer high quality attention at a lower cost than other media

The overall winner of the FIPP Insight Awards 2019 was Magnetic, the UK magazine industry initiative promoting the medium (similar to Magazine Media). For the jury, consisting of marketing and research people from magazine media companies all over the world, the Pay Attention project is a textbook example of how magazine media associations can influence the dialogue and dynamic around the medium in the advertising market. 

On the dedicated Pay Attention website (click here to view) all insights from their own and third party research can be consulted and downloaded: « Why magazines? Discover why attention matters and the role magazines play in the modern marketing mix. » Everything is ready to use and easy to download for agencies, sales houses and advertisers.

Why are magazine relevant for advertising?

The first report that resulted from the Pay Attention project, published early 2019, lists the insights from recent research:

  • Magazine readers are more likely to give their full attention when reading magazines than when engaging with other media
  • 82% of readers welcome magazine advertising
  • 58% of readers said they don’t do anything else whilst reading a magazine (third behind cinema and newspapers)
  • 43% agreed that magazine advertising is relevant; more than any other channel
  • 57% agreed that magazine advertising is part of the experience; more than for any other channel
  • Magazines offer high quality attention at a lower cost than other media
  • Magazines provide an environment where advertising is welcomed as part of the experience and where consumers exercise prolonged engagement with the material. In a world where there are increasing demands on our attention, magazines offer a very valuable opportunity to reach engaged audiences in a meaningful way. When CPT data is considered, the value of magazines really shows.

Optimising for profit

The second report in 2019, called ‘Optimising for profit’, focuses on ROI effects of magazine advertising. We already discussed the findings in this article: Un investissement magazine optimal peut augmenter le ROI de 164 %.

Maybe the biggest achievement of Magnetic Media was to convince a selection of media experts and industry leaders with the new found insights to testify for magazine media in the Pay Attention campaign.

Gavin Sheppard - Magazines WorkTom George - Group MPay Attention campaign: Mike FlorenceIn the video below a selection of industry leaders share their thoughts on why attention matters in today’s media and communication landscape. 

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FIPP Award Winner: Positive people buy advertised products

Positivity really does matter for advertising: positive people consuming positive media are much more engaged, open-minded, purposeful and productive. They take more action and are more likely to buy advertised products. This is the main conclusion of the Gold Award winning research from Hearst in the UK. Based on these insights Hearst designed a positivity index and started a new ad product and proposition: Hearst Purpose.

« We instinctively knew that it must be good for brands to appear amongst positive content in front of people who were feeling more positive », says Hearst in their Award entry. But instinct isn’t always enough to turn the heads of the media and client community. The results from this research supported their instincts and hypothesis.

Hearst defines their purpose as helping people get more out of life. « Every piece of content we create, experience we deliver, product and service we provide is designed to help consumers enjoy their lives more and get so much more from it. We are a beacon of positivity in a turbulent and transformational world. »

Are positive people more attractive?

The company asked Theobalds Road consulting to help answer the following questions: 1.Are there any positive people out there in the UK, if so, who are they and how many are there? 2. Are positive people more attractive to advertisers. If so, why? 3. And finally which media brands deliver the most positive media experiences and audiences?

Watch the video for a short summary of the results

They found that 58% of the UK public have a positive outlook in life. 77% of these take some form of action after consuming media compared to 63% of those feeling less positive (+22% higher). They are also 90% more likely to try new things and 35% more likely to buy an advertised product.

When it comes to advertising, we see an 18% increase in brand favourability and a 6% increase in brand consideration.  Hearst And Theobalds Road could prove that by increasing brand consideration by 6% points this leads on average, to a 4% improvement in an ad campaign’s ROI. The conclusion is clear, if you want your advertising to work harder then engage with positive people.

Hearst_The Power of Positivity_2. Positive ROI_Hearst (002) (1)

Hearst Purpose turns positivity to profit

In addition, the findings gave Hearst permission to launch a brand new ad product and proposition around Hearst being a force for good: Hearst Purpose. A brand can work with the company to promote and support a good cause that can help consumers get more out of life. This has resulted in over £2 million of new revenue in 2019 alone. Positivity really does work.

They were also able to show that 69% of Hearst consumers had a positive outlook on life and that their brands provided the most positive experiences. Hearst consumers take more action after consuming their content than all the major radio, TV, social and newspaper brands surveyed. Hearst launched the first media positivity index, charting how positive consumers are feeling when engaging with different types of media. Hearst_The Power of Positivity_4. Hearst positivity index (002) (2) More information on this research here.

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Big Mag -role of print magazine

FIPP Insight Award: The power of magazine brands is stronger than ever

The digital era has disrupted offline media in more ways than anyone may have expected. The perception of different media is changing as a result of the changing role in consumer lives. Marketers and agencies are re-evaluating magazine media more negatively than they deserve based on the data and appreciation of readers (also read: Re-evaluation media in Belgium). 

The Dutch MMA concluded that it was high time to research the current role and unique value of magazine brands. They presented the result at MAGnify 2019 and  won a FIPP Insight Award in Texas earlier this month.

Also read: Nancy Detrixhe, MMA : « Avec les magazines, on décide soi-même de son propre algorithme »

The role of magazine brands

In the current media landscape, magazines have transformed to magazine brands with a range of offline and online channels. The main questions of the research was: what is the strength of magazine brands in the current turbulent media landscape? How is consumption changed? What is the value and relevance of magazine brands in comparison with other media? The research includes a qualitative and quantitative part. By using an online community –  an interactive platform – the idea was to get an in depth look at the motivations and associations of consumers to different media (internet, tv, radio, books, social media) and especially magazine brands. For the quantitative approach, MMA used the outcomes of the online community to quantify results in general and per magazine categories. The results were used for promotional purposes.

Summary of the main results: 88% say that magazines are indispensable!

The unique value of magazine brands

…lies in the individual character of reading a magazine. A magazine moment is a special moment for readers. Readers fully recharge themselves (relaxation, time out, digital detox). No other medium gives that feeling. These moments are very important, valuable and needed. So in the digital age, the strength of magazines hasn’t changed. The function of relaxation/me time has always been an important strength of magazines, but the research learned that this strength is even more powerful than ever.

With magazines you determine your own algorithm.

The research showed that the reading experience is a very important part, not to be underestimated. The reading experience is very intense and the fact that you can determine when, how, where to read is a big advantage in comparison with other media. Other media are often consumed linear or there is a lot of negative diversion and interruptions. That’s not the case with magazines

Magazines give readers satisfaction

Magazine readers believe there is a good balance between time spent and the gain from it. Magazines give you the feeling that you’re up to date and that you haven’t missed anything (because there is a beginning and an end). Internet gives a lot of information but it never stops, so the feeling that you miss things is bigger here.

Young people appreciate offline moment

Young people appreciate the strengths of magazines as mentioned above, in part even more than older target groups. (Also read: Le print est de retour sans jamais être parti). Having an offline moment without any interruption is an important motivation for young people for reading magazines. (Press Pause: read more here)

Shift to online channels

‘Passive’ ways of following magazine brands. like online, social, turn out to be important triggers for people to connect with magazine brands (offline and online). Online channels of magazine brands make the brands more visible and more accessible. Readers follow their favorite brands often in more passive ways like social media and newsletters. The reasons for more ‘active’ ways of following a magazine brand (like website visit) are mostly information and inspiration. Big Mag - use of social media - app- website

Different functions for different channels

In general online channels fulfill the need for readers to stay up-to-date in real time. Social channels are also consumed to fight boredom (like waiting room and commuting moments). Print magazines are a relaxation and me-time/quality time medium. The combination of the offline and online channels make magazine brands attractive. Big Mag - different media different roles

Magazine advertising is no mood killer

82% has the opinion that advertising belongs to the content of magazines. In other media advertising is perceived as interrupting. This result confirms results from other studies. The next step for the MMA is to use the insights from the research to develop a campaign for the promotion of magazine brands in the Netherlands in 202o. Related articles: 

More information about the research method The study involves all channels of magazine brands.  An online community: an interactive platform especially developed for this research where 135 respondents conducted several exercises to get in depth insights from consumers about the power and value of magazine brands. The community offers a lot of space for creativity and discussion, for example uploading of photos and videos, quotes. Goal is to expose the subconscious and collect deep insights of the consumption of magazine content, changes in consumption of magazine media, the role and value of magazines compared to other mediatypes, imaging of magazines and magazine platforms (online, social). Fieldwork from 8-19 April 2019 Online panel survey: 1,007 respondents have been questioned. In this part of the study results of the online community were quantified and further deepened. The quantitative part of the survey is also important for promotional purposes. Fieldwork from 6-14 May. Target group for both studies: male/female, 18-65 years, all consume once or more times in a month magazine media (offline and/or online), spread over different magazine categories.