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Le print sauve des vies

Posez immédiatement ce téléphone et munissez-vous d’un magazine, d’un livre ou d’un journal en papier ! Il y a suffisamment de preuves scientifiques pour soutenir que cela vous permettra de vivre plus longtemps. Nous tenions à vous en informer avant l’été : c’est la période idéale pour une cure de désintoxication !

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L’adulte moyen fixe son smartphone 4 heures par jour. Cela fait 240 minutes, soit un quart de votre journée (si vous dormez 8 heures par nuit, ce qui – soit dit en passant – est aussi devenu plutôt rare suite, entre autres, à la consommation GSM). Comme nous l’avions déjà annoncé dans ces pages, cette accoutumance modifie le fonctionnement du cerveau et peut être funeste pour vos aptitudes cognitives (lisez plus ici).

Votre GSM crée du stress

Ce qui est plus inquiétant, c’est que l’utilisation d’un GSM fait augmenter le cortisol (l’hormone du stress) dans votre sang. Le cortisol est l’hormone qui régule notre instinct de combat ou de fuite, en vue de survivre dans des situations périlleuses. Cela entraîne une augmentation de la pression artérielle, des pulsations cardiaques et du glucose sanguin ; rien de bon pour le corps, donc. Surtout pas si cela se produit constamment en réaction à votre GSM, à chaque fois que quelque chose vous fâche, vous frustre, vous enthousiasme ou vous rend heureux.

Ce qu’UGent démontre aussi au travers de la recherche (voir le programme VRT ‘Facebook en ik’), est également confirmé au niveau international par d’autres scientifiques : il suffit d’un GSM à proximité ou que l’on pense recevoir un signal de messages entrants pour que le niveau de stress augmente. Cette sensation est désagréable et, afin de réduire le stress, on cherche à vérifier son GSM le plus rapidement possible.

Les scientifiques relient les niveaux de cortisol accrus à un risque aggravé de toutes sortes de problèmes de santé, tels que la dépression, l’obésité et le diabète de type 2, pour ne citer que ceux-là.

Print soporifique

Le plus grand avantage du print est sans doute qu’il permet de mieux dormir : d’un sommeil plus durable et de meilleure qualité. Il s’agit d’un beau cadeau pour votre santé, car le monde médical associe le manque de sommeil à toutes sortes de problèmes de santé. Il est extrêmement important de cultiver des habitudes de sommeil saines et cohérentes.

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Harvard Medical School en a fait l’expérience en comparant la lecture sur écran (e-book) à celle sur papier. Il s’est avéré que la lecture d’un e-book avait pour conséquence de s’endormir moins vite, de dormir moins et d’être plus fatigué le lendemain.

Le print a presque autant d’avantages que le GSM ne présente d’inconvénients. En effet, dans la recherche neurologique, l’activité cérébrale pendant la lecture papier est fondamentalement différente de celle liée à l’utilisation d’écrans. Lire la version imprimée stimule la mémoire visuelle, les gens retiennent mieux l’information et ont plus facile à la retrouver dans leur mémoire.

La lecture papier améliore la santé, parce qu’elle ralentit le rythme cardiaque et diminue la tension. En outre, on digère mieux l’information lorsqu’elle est lue sur papier. Les gens en retirent un sentiment de satisfaction, comme le révèle une autre étude, hollandaise cette fois (lisez plus ici).

N’hésitez donc pas à vous munir de quelques magazines en plus lorsque vous partirez en vacances cet été. Vous nous reviendrez mieux reposé et en meilleure santé !

Source : Two Sides

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21 % des Belges lisent plus de magazines en été

En Belgique comme ailleurs, les vacances d’été ne sont pas complètes sans magazine à portée de main. C’est ce qui ressort d’une étude commanditée par Roularta Media. Les femmes, les jeunes et les personnes provenant des groupes sociaux supérieurs lisent plus en été. Du coup, 21 % des Belges consomment plus de magazines pendant les mois d’été que durant le reste de l’année. Cet effet estival d’une lecture accrue est un rien plus appuyé chez les femmes et les groupes d’âge plus jeunes, où 1 personne sur 4 déclare lire plus en été que pendant l’année.

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68 % des Belges lisent des magazines et 9 lecteurs de magazine sur 10 lisent autant, voire plus pendant l’été. Dans les groupes sociaux supérieurs, la part de ceux qui lisent plus en été est la plus élevée : 30 % des GS 1-2 par rapport à moins de 20 % pour les autres groupes. Au niveau régional, aucune différence significative n’a été détectée.

Digital vs papier

En été, le rapport entre la lecture de la version papier et celle de la version digitale est le même que durant l’année. Durant l’été, la majorité lit uniquement la version papier et moins d’une personne sur 10 lit exclusivement la version digitale. Une personne sur trois lit les deux versions.

Le nombre de lecteurs estivaux ne lisant que la version papier est nettement supérieur chez les femmes, les néerlandophones réalisant également un score supérieur sur ce critère. À partir de 35 ans, 2 lecteurs magazine sur 3 ne lisent que la version papier en été.

Dans les groupes d’âge plus jeunes aussi (18-34 ans), la moitié ne lit que la version papier en été.

Source : Le 6 juin 2019, à la demande de Roularta Media, Ipsos a réalisé un sondage concis et ciblé sur le comportement de lecture en été. 1.741 Belges âgés de plus de 12 ans, représentatifs de notre population, ont participé à l’enquête, offrant des insights sur la lecture magazine en générale, leur comportement de lecture pendant les mois d’été et durant l’année, et la lecture de la version papier versus la version digitale.

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Pas de vacances d’été sans magazines

En été, les annonceurs dépensent près d’un tiers de budget média en moins. Est-ce justifié ? Pas moins de 63 % des Belges (soit quelque 7,4 millions) partent en vacances en été. Comment les toucher au mieux ? En été, nous nous servons le plus des médias ‘transportables’ (smartphone et magazines). Les vacanciers font notamment beaucoup moins appel aux sites Web, applis et autres médias sociaux, comme le révèle une étude de Sanoma. Il ressort que les magazines sont le seul média à être utilisé bien plus fréquemment en vacances.

Sanoma Pays-Bas s’est associé à No Ties pour réaliser une étude sur le comportement des vacanciers en été et propose 3 tuyaux pour ceux désirant faire de la publicité à la belle saison. Des tuyaux dont il serait bon de tenir compte chez nous aussi.

1er tuyau. Orientez-vous vers les médias ‘transportables’, car ceux-ci seront aussi du voyage

Interrogés sur la mesure à laquelle les médias de chez soi sont consultés en vacances, les répondants déclarent que les médias que l’on peut facilement transporter sur soi, comme le smartphone (92 %) et les magazines (58 %), ont leur préférence. L’utilisation média chute fortement pendant les vacances : 56 % indiquent qu’ils utilisent moins les sites Web et les applis et qu’ils consacrent aussi beaucoup moins de temps aux réseaux sociaux : 55 % des vacanciers déclarent beaucoup moins s’occuper des médias sociaux pendant leurs vacances.

La lecture magazine équivaut à un moment de bonheur

Les magazines sont le seul média utilisé (bien) davantage en vacances, surtout par les femmes de 30 à 49 ans : 66 % déclare lire plus souvent des magazines en vacances. C’est principalement dû au fait que les magazines sont faciles à emporter et que le contenu ‘digeste’ d’un périodique se prête bien à l’ambiance farniente des vacances. La lecture d’un magazine en bord de piscine est même vécue comme un moment de bonheur par 51 % des femmes.

Même si nous consacrons moins de temps à Internet, nous sommes toujours curieux, en vacances, de savoir ce qui se passe au bercail. 61 % des vacanciers à l’étranger se tiennent au courant de l’actualité via des sites Web/applis, tandis que 41 % est informé via les médias sociaux.

2e tuyau. Profitez d’une audience plus élevée

Pour ce qui est des magazines, on constate que tous les vacanciers en achètent plus, quel que soit l’endroit où ils partent ou comment ils passent leurs vacances : 43 % achète ses magazines avant ou pendant des vacances en voiture, 18 % achète des titres supplémentaires chez soi et 25 % les achète à l’aéroport. En été, la vente au numéro grimpe dès lors facilement à 30 %.

3e tuyau. Le bon contenu dans le bon contexte

Les vacanciers couchés au bord de la piscine en Espagne ne cliqueront sans doute pas en masse vers un webshop pour y passer une commande. Pour vraiment parvenir à toucher un consommateur avec un message commercial, l’été n’est pas du tout un moment insensé. 73 % des répondants déclarent qu’ils décompressent (entièrement) en vacances et consomment leurs médias avec beaucoup plus d’attention.

Les annonces aussi reçoivent plus d’attention

Plus de la moitié des vacanciers lisent les magazines avec plus d’attention et de façon plus intensive que dans la vie de tous les jours et 20 % d’entre eux indiquent même qu’en vacances, ils lisent les publicités de façon plus attentive. C’est donc le moment idéal de communication pour une marque : planter sa ‘graine’ avec son message de campagne en été et en récolter les fruits une fois que le vacancier est rentré au pays.

infographic mediazomer

Source : Sanoma 

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