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Les consommateurs à revenu supérieur voient moins la publicité TV !

A l’approche des achats de Noël, les marques de luxe se mettent à faire de plus en plus de publicité, surtout en télévision. Pourtant, pour les groupes à revenu supérieur, il s’avère que les médias numériques et les magazines constituent une source de choix d’inspiration et d’investigation pour les produits de luxe. Ceux qu’on appelle les ‘luxury shoppers’ consomment aussi beaucoup moins de publicité TV (-12 %) que les autres.

Graph - seen advertising

Une étude récente auprès d’utilisateurs Internet américains (août 2015) a révélé que 63 % d’entre eux avaient vu de la publicité TV dans les 30 derniers jours. Parmi les ‘luxury shoppers’ – les personnes projetant d’acheter des produits de luxe –, ce pourcentage était toutefois considérablement inférieur, atteignant à peine 51 %. Le constat que la publicité est moins vue par les acheteurs de luxe vaut également pour d’autres médias (voir graphique), mais en bien moindre mesure.

Graph: Channels used for inspiration

Il apparaît que ce sont justement les personnes qui achètent davantage de produits de luxe, les consommateurs à revenu supérieur, qui consomment aussi moins de télévision. Lorsqu’il s’agit d’inspiration et de recherche de produits pour les marques de luxe, les médias numériques carambolent en tête (63 %),  suivis des recommandations de tiers et des magazines (45 %), comme le démontre une autre étude datant de début 2015.

Source : eMarketer 

So foot cover

So Foot : le foot, le foot et bien plus que le foot

Un magazine de foot, mais pas comme les autres. C’est ça, So Foot, un mensuel français fondé en 2003. Découvrez un titre qui conjugue football, culture et société…

Etre fou de foot, mais ne pas trouver chaussure à son pied dans des titres connus comme France Football et Onze Mondial. C’est ce qui est arrivé aux Français Franck Annese, Guillaume Bonamy et Sylvain Hervé. Il y a un peu plus de dix ans, ils ont lancé So Foot. Leur but : relater l’actualité et les histoires footballistiques avec un ton ironique, voire satirique, tout en allant au-delà des clichés.

Il en découle des articles sur, entre autres, le racisme dans le football, le dopage, la corruption, … Aucun thème de société lié au ‘jeu le plus important au monde’ n’est tabou. D’ailleurs, le magazine est lui aussi qualifié de ‘produit culturel’ par les initiateurs.

N’allez cependant pas croire que So Foot perd de vue le football et ses vedettes. Ainsi, il y a eu les numéros thématiques devenus célèbres  autour de George Best, le Brésil et Ronaldo (le Brésilien, pas le Portugais). En couverture du N° 50 : nul autre que Diego Maradona. En termes d’approche, le magazine fait un peu penser à un titre cycliste fort en vue en Flandre, Bahamontes (même s’il est impossible d’en égaler la mise en page).

So Foot ne cherche pas à tout faire tout seul : pendant les Championnats du monde de 2006, le titre avait un cahier quotidien de 8 pages dans Libération. En outre, So Foot réalise des productions audiovisuelles, tant pour le site que pour des clients comme Nike et le Coq Sportif. L’appli ‘Live So Foot’, quant à elle, fournit des commentaires en marge de rencontres de Ligue 1. Le plus sympa, toutefois, ce sont les bonus liés à un abonnement. Comme le maillot rétro de PSG de la saison ’81-’82. Un must pour les vrais amateurs de football (à l’exception des Marseillais, bien sûr)…

En 2015 aussi, les magazines se réinventent

2015 sera-t-elle l’année des  » magazines nouvelle mouture  » ? C’est en tout cas ce qui transparaît au plan international. Cette année, une série de titres renommés optent pour une nouvelle approche, dans laquelle le print et l’on-line trouvent un nouvel équilibre.

2015 s’annonce comme une année prometteuse pour les magazines. Le mois dernier, The New York Times Magazine, un classique au sein du marché des magazines, a ainsi lancé une publication entièrement renouvelée, assortie d’un volet Web. Pour la première fois, celui-ci comprend des articles et des photos créés uniquement pour la toile. Chaque jour, trois histoires en moyenne seront postées sur les sites Web et mobile du magazine.

Il semblerait que The New York Times Magazine embrasse aussi le monde numérique, tout en restant fidèle à son ADN. Et cela plaît aux annonceurs : la première édition  » nouvelle mouture  » comptait 220 pages, dont 121 annonces. Du coup, ce fut l’édition la plus épaisse de l’histoire du titre ! Selon toute apparence, les annonceurs accrochent totalement au concept renouvelé. Même des marques de mode comme Diesel étaient de la fête.

Un autre exemple frappant d’un magazine qui a réussi son entrée dans la nouvelle ère est celui de TU. Ce nom ne vous dit probablement pas grand-chose, mais en Norvège TU est le magazine technologique professionnel par excellence. Il existe depuis 1854 (!), mais – ô ironie du sort – a rencontré d’énormes difficultés dans son passage à une marque multimédia.

Ces dernières années, le titre est toutefois parvenu à se métamorphoser de ‘magazine papier’ en une marque laissant une place au print, au volet on-line et aux événements. Il est frappant de constater que malgré une réduction du nombre d’éditions par an de 44 à 18, le nombre de lecteurs a augmenté. Selon l’éditeur, cela démontre que le lecteur est toujours fou de son titre. Un pas important qu’a fait TU est l’exploitation de ‘big data’. En suivant à la trace et en analysant soigneusement les tendances de recherche et le comportement, la rédaction est en mesure de prédire avec beaucoup de précision quels sont les besoins actuels des lecteurs et de s’en inspirer dans le planning du contenu.

Pour 2015, TU a des plans ambitieux en vue d’accélérer la croissance digitale, entre autres en lançant un forum.

Lisez l’interview révélatrice avec l’éditeur de TU ici

Laissez-vous inspirer par les meilleures campagnes dans le média magazine français de 2014

Grâce au SEPM Marketing & Publicité, le pendant français de magazinemedia.be, nous sommes en mesure de vous proposer 87 ‘cases’ marketing tout frais. Soit le meilleur de ce qu’il y avait à découvrir l’an dernier en France. A ne manquer sous aucun prétexte !

Depuis 2013, le SEPM Marketing & Publicité regroupe sur un site dédié des actions marketing mémorables impliquant une régie magazine. Le but ? Témoigner de l’énorme diversité des actions mises sur pied avec le média magazine : de dossiers cross-média, en passant par des modes d’exploitation des médias sociaux, à des actions poursuivies sur le point de vente.

Notre top 5 :

  • SEPHORA : Grazia et KR Media ont fait appel à tous leurs canaux pour le lancement de la première ligne de maquillage de Marc Jacobs, distribuée par Sephora. Outre un article dans le magazine, il y a eu un dossier sur le lancement sur grazia.fr comprenant un volet rédactionnel, une vidéo et un concours. Les médias sociaux ont créé un renforcement viral.
  • VOLKSWAGEN : La rubrique la plus lue dans Neon est ‘Les savoirs inutiles pour briller en toutes circonstances’. A côté de cette rubrique, Mediacom et Prisma Plus ont placé une page semblable, avec cette fois des savoirs triviaux sur les voitures et le fait d’être en route. A chacune de ces infos était associée une innovation utile du constructeur automobile. Enfin, il y avait aussi un livret contenant pas moins de 200 savoirs triviaux inédits. Celui-ci était collé sur la couverture du magazine et était ‘brandé’ Volkswagen. Un bel exemple de publicité native.
  • COMPTOIR DE COTONNIERS : A l’aide de la technologie ‘fast shopping’ Powateg (téléchargeable sur smartphone), la chaîne de mode Comptoir de Cotonniers a transformé une page magazine en une boutique pop-up virtuelle, où l’on pouvait commander des vêtements. Livraison : endéans les 48 heures. Le tout était annoncé à l’aide d’une double page qui incitait les lectrices à télécharger l’appli (et, ainsi, à remporter un des vêtements présentés).

  • CARDHU : Parfois, il ne faut vraiment pas chercher midi à quatorze heures. La marque de whisky Cardhu a opté pour une couverture supplémentaire en plus de celle du magazine financier Challenges. En haut de la page, la première arborait le logo du magazine, ainsi que la question ‘Que dit l’économie cette semaine ?’. Dessous, il y avait une photo du whisky en question. Le tout fut envoyé à tous les abonnés.

  • FUJIFILM : En collaboration avec le magazine de voyage GEO, le spécialiste de la photographie a créé un sac spécial pour son appareil photo numérique FinePix S8600. Le sac arborait le label ‘By GEO’ et offrait en outre à l’acheteur une carte mémoire supplémentaire. Sur l’emballage aussi, la marque magazine était très visible. Ou comment d’emblée une action marketing peut être un ‘win-win’…

Convaincu par cette belle source d’inspiration ? Alors, jetez vous-même un coup d’œ“il sur www.pressemagazine.com/news/. La recherche se fait via des pictogrammes indiquant la catégorie (print, print + Web, …) ou la marque.

Diffuser votre magazine numérique avant la version print : une bonne idée ?

Comment le print et le digital se rapportent-ils entre eux ? C’est là une question qui occupe bon nombre d’éditeurs et à laquelle tant Roularta que Sanoma apportent une réponse intéressante. En effet, tant Humo que les titres Roularta hebdomadaires proposent déjà leur magazine avant même que celui-ci ne soit disponible en version papier. De quels atouts les éditeurs et les abonnés bénéficient-ils ainsi ? Et puis, ces éditions digitales sont-elles beaucoup lues avant que le magazine n’arrive en librairie ? Nous l’avons demandé aux deux enseignes média.--break-

 » Il est encore trop tôt pour procéder à une évaluation du Humo numérique « , entame Chantal Janssens, éditrice du titre.  » Il faut dire que l’initiative est particulièrement récente. Ce n’est que depuis le 24 janvier que nous proposons le magazine sous forme digitale, et ce le samedi, là où la version imprimée sort le mardi suivant. à‡a ne fait donc toujours que trois Humo et nous sommes en pleine mise en place des abonnements d’essai. La question-clé, bien sûr, est de savoir comment ceux-ci se convertiront en abonnés à part entière, payants et à long terme. « 

La démarche de Humo est en tout cas remarquable. Le magazine se sert de plates-formes numériques pour avancer le moment de parution.  » C’était vraiment trop bête de priver le consommateur pendant encore trois jours d’un magazine qui est déjà prêt « , explique Chantal Janssens.  » Nous procédons en outre de la sorte parce que nous souhaitons offrir des avantages à nos abonnés (aussi ceux qui ont un abonnement en magasin). Nous savons qu’ils apprécient le fait de pouvoir lire leur Humo (quel que soit le ‘device’, hormis le papier) au moment qui leur convient le plus, soit… le week-end.  »

Du côté de Roularta, il y a bien moins de différence entre les dates de ‘lancement’ des versions digitale et papier. Philippe Belpaire, General Manager de Roularta Media :  » Nos magazines sont disponibles en version numérique la veille du jour de parution à 21 heures, à titre de service envers l’abonné. Nous ne pouvons pas faire plus vite parce que la période entre la clôture d’un numéro par la rédaction et l’impression et la diffusion est minimale, afin de coller au plus près à l’actualité.  »

Du fait de ce court intervalle, les titres Roularta n’enregistrent la plupart des lecteurs numériques que le jour de parution même.  » Selon le titre, il s’agit de 25 à 28 % du nombre d’utilisateurs sur une base hebdomadaire « , révèle Belpaire.  » La veille de la parution et le lendemain, nous enregistrons à peu près le même niveau : quelque 17 %.  » En d’autres termes, on se sert du service pour déjà pouvoir lire en digital la veille de la parution du print. Cependant, les chiffres n’explosent pas vraiment.

Chez Humo, la situation est fort différente – du moins, après trois numéros –. Chantal Janssens ne peut pas nous donner de chiffres absolus, mais elle a quelques résultats frappants à nous annoncer :  » Nous remarquons que depuis que l’initiative a été lancée, le nombre de téléchargements (du Humo optimisé pour tablette) a doublé. En outre, 60 % des téléchargements – et de la lecture – par édition a lieu pendant le week-end précédant la parution papier le mardi.  »

Comme il a été dit précédemment, il est encore trop tôt pour tirer de grandes conclusions, mais il est clair que cette technique offre un tas de possibilités aux magazines qui partent chez l’imprimeur avant ou durant le week-end. Même si, bien sûr, beaucoup dépend de la nature du titre en question. 

Les fans des médias sociaux raffolent des magazines

A première vue, cela peut sembler quelque peu surprenant, mais les consommateurs qui sont particulièrement actifs sur les médias sociaux sont aussi de grands fans des magazines. C’est ce qui ressort des chiffres d’audience qu’a publiés l’institut de mesure AudiPresse pour le marché français.

L’examen des chiffres de nos voisins hexagonaux nous livre quelques enseignements marquants. Il apparaît ainsi que les grands fans de nouvelles technologies sont aussi des lecteurs magazine assidus : par exemple, qui dispose d’une tablette lit en moyenne 6,3 titres de presse (tandis que la moyenne générale est de 6). Les répondants fortement actifs sur les réseaux sociaux enregistrent des scores encore plus élevés : de 6,8 pour les adeptes de Twitter à 7,3 pour les utilisateurs Google+ ! Les fans de Facebook, quant à eux, s’en tiennent à la moyenne.

Ces résultats remarquables proviennent donc de l’étude d’audience presse menée en France par AudiPresse. Du 1er juillet 2013 au 30 juin 2014, 35.000 répondants (15+) ont été interrogés. Ils ont été sondés sur leur comportement de lecture de quotidiens et de magazines, tant sur papier qu’en version PDF.

En général, l’étude révèle d’ailleurs des chiffres impressionnants : 49,7 millions de Français lisent tous les mois un magazine et/ou un quotidien. Cela revient à quelque 97 % de la population 15+. La presse reste donc un média particulièrement solide chez nos voisins hexagonaux. Et que penser de ce chiffre encore plus inouï : 49 % (soit 1 Français sur 2) lit tous les jours un magazine !

Pour terminer, ajoutons encore ceci : les titres de presse hors magazines TV se lisent principalement chez soi (69 %). Quand on s’y adonne à l’extérieur, cela se passe au travail (11 %), dans les transports en commun (6,3 %), chez des parents ou des amis (6,2 %) ou dans une salle d’attente (5,2 %). Pour des raisons évidentes, les magazines TV sont lus principalement chez soi (94%).

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Essai : un jour dans la vie d’Elise, lectrice du média magazine en 2025

7 h. Elise se réveille aux sons de sa musique favorite, qui émane de son smartphone. ‘« Sympa, le choix de l’appli de Focus Vif ce matin ‘», marmonne-t-elle en ouvrant lentement les yeux. Rien d’étonnant à cela, bien sûr. L’appli base sa sélection de chansons sur toutes les données de profil d’Elise dont elle dispose.

Après avoir somnolé encore quelques minutes, il est temps de commencer la journée. Elise a envie de s’offrir un petit déjeuner sain et consulte donc les idées de petit déj’ que lui refile l’appli ‘Déjeuner sain’ de Top Santé via l’écran du frigidaire. Au menu ce matin : une combinaison de muesli, de yaourt et de fruits à gogo. Le plein d’énergie idéal !

Il est temps de s’habiller. Aujourd’hui, Elise a une réunion importante à l’extérieur. Elle consacre donc une attention toute particulière à sa tenue et à son maquillage, prend vite un selfie en 3D et se fait juger par ses copines qui, comme toujours, ont ouvert leur appli ‘Tenue idéale’ de Flair.

8h30. Dans le métro, Elise parcourt l’actualité via sa montre. Sa source d’information est Levif.be. Sur l’écran du siège devant elle, elle découvre la météo pour aujourd’hui. Soudain, une annonce apparaît : dans trois mois, The Dramatically Hap, groupe immensément populaire, donnera un concert en ville. ‘« Voyons ce que donne leur dernier single via l’appli de Moustique ‘», se dit Elise. Elle est conquise et réserve dare-dare ses billets via la même appli.

Midi. Grand temps de prendre une pause au boulot. Ses verres de contact spéciaux lui signalent que Ciné Télé Revue lui a envoyé quelques infos brûlantes. Des potins d’Hollywood, bien sûr. Il n’y a qu’à cela qu’elle est abonnée.

18 h. Après le boulot, Elise se rend chez son dentiste. Dans la salle d’attente, elle ramasse un des écrans flexibles mis à disposition sur la table basse et sélectionne un numéro de Déco Idées. Peut-être devrait-elle s’attaquer bientôt au réaménagement de son appart’…

19 h. Enfin rentrée ! Fatiguée, Elise se laisse tomber dans son fauteuil. Son robot domestique lui apporte déjà un verre de vin blanc et le numéro ‘mode hivernale’ super épais de Marie-Claire. Elise feuillette la ‘bible’ et visionne quelques-uns des reportages vidéo de défilés de mode repris dans le magazine. Avant qu’elle ne trouve la recette d’un repas-minute grâce à l’appli de Femmes d’Aujourd’hui, elle fait défiler les programmes de Télépro sur son téléviseur. ‘« Toi aussi, tu vas regarder le film sur La Une ? ‘», demande-t-elle à sa meilleure amie via un message instantané. ‘« En même temps, on pourra bavarder dans la communauté Flair… ‘» Il faudra toutefois d’abord qu’elle dégote encore un cadeau d’anniversaire pour son amoureux. Il serait sans doute aux anges avec un hologramme de la toute dernière bikini babe de Sports Illustrated, mais elle hésite encore…

Sondage de Nouvel An : la vision des régies sur 2015

Nous avons donc soumis nos questions de Nouvel An aux plus grandes régies de magazines.

 PHILIPPE BELPAIRE (Roularta Media)

* Quel moment magazine vous a-t-il le plus marqué en 2014 ?

Le lancement réussi du magazine country Nest en tant que mensuel à part entière, un produit print de choix.

* Qu’apportera 2015 pour les magazines ?

La poursuite du déploiement de projets new bizz autour de marques magazines fortes, dans toutes sortes de domaines : le numérique, le mobile, la vidéo, l’événementiel (séminaires, foires, voyages, …), l’e-commerce, les éditions spéciales print, les line extensions, … Ainsi que la poursuite du développement et de l’analyse des big data pour l’offre commerciale à l’attention du marché publicitaire.

* Quelle sera la tendance de 2015 ?

Le marketing de contenu et la publicité native continueront à se développer en 2015, à coup sûr dans le média magazine : tant en print qu’en numérique et en audiovisuel. Le mobile aussi continuera à progresser.

* Que souhaitez-vous aux annonceurs en 2015 ?

Je leur souhaite des marques saines et fortes, générant de solides résultats de ventes et résultats bénéficiaires. Dans ce contexte, les médias classiques tels que les magazines, les quotidiens, la télévision, la radio, l’outdoor et le cinéma sont des partenaires indispensables, sous toutes leurs formes y compris le numérique. Les marques média fortes constituent en effet la meilleure garantie pour pouvoir construire des marques annonceur fortes.

 

 BART DE PAUW (Sanoma)

* Quel moment magazine vous a-t-il le plus marqué en 2014 ?

La vision commune innovante que nous avons unanimement développée dans le cadre du CIM 2020.

* Qu’apportera 2015 pour les magazines ?

La démonstration de notre fonction de boussole dans le monde digital aussi, à l’aide d’une politique d’édition hybride contemporaine avec un nouvel écosystème.

* Quelle sera la tendance de 2015 ?

Je suppose une attitude qui sera bien davantage ‘make or break’.

* Que souhaitez-vous aux annonceurs en 2015 ?

Le droit à un nouvel esprit d’entreprise.

 THEO MOORMAAN (IP)

* Quel moment magazine vous a-t-il le plus marqué en 2014 ?

Le succès de Flow aux Pays-Bas, après quelques années d’existence, avec désormais aussi une version internationale, récemment une version allemande et pour février 2015 une version française. Réinventé la presse magazine, voilà ce qu’ils ont fait chez Flow.

* Qu’apportera 2015 pour les magazines ?

Les éditeurs doivent veiller à proposer un ‘me moment’ aux lecteurs. àŠtre off-line deviendra de plus en plus un besoin et un luxe.

* Quelle sera la tendance de 2015 ?

Back to basics.

* Que souhaitez-vous aux annonceurs en 2015 ?

Qu’ils ne soient pas aveuglés par la publicité en ligne. Aujourd’hui, la publicité display, les médias sociaux et la vidéo sont importants, mais ils sont toujours complémentaires aux médias traditionnels. Toutes les études le démontrent : un bon mix média est toujours plus efficace.

 

 BARBARA VANGHELUWE (De Persgroep Advertising)

* Quel moment magazine vous a-t-il le plus marqué en 2014 ?

La relance – je peux appeler ça comme ça ? – de Humo et la campagne assortie.

* Qu’apportera 2015 pour les magazines ?

Plus de lecteurs, moins d’acheteurs.

* Quelle sera la tendance de 2015 ?

Plus de lecteurs, moins de titres.

* Que souhaitez-vous aux annonceurs en 2015 ?

Des priorités claires et nettes.

 

 MICHEL MABILLE (Produpress)

* Quel moment magazine vous a-t-il le plus marqué en 2014 ?

Chaque moment où j’ai eu le plaisir d’ouvrir ‘mon magazine’, ce moment ‘pour moi’ lorsque je me plonge dans la lecture de mes centres d’intérêts.

* Qu’apportera 2015 pour les magazines ?

Encore plus de complémentarité entre le digital et le print. De plus en plus de titres seront présents sur tablette, avec le souci de recréer l’environnement particulier de leur marque. Une rédaction magazine ne peut plus se permettre de vivre au rythme de sa publication print. Elle doit être en relation continue avec son audience au travers des médias digitaux. Cela donne l’opportunité aux annonceurs d’entretenir le contact avec leur audience.

* Quelle sera la tendance de 2015 ?

Je ne vois pas de changement significatif par rapport aux évolutions déjà en cours en 2014 et je souligne le dynamisme d’un média de passionnés qui se réinvente en permanence.

* Que souhaitez-vous aux annonceurs en 2015 ?

De prendre un peu de recul par rapport aux tableurs Excel , d’écouter plus leur cœ“ur et leurs tripes et d’investir dans les médias aussi par conviction. D’accorder de la valeur aux titres média et d’en utiliser les bénéfices pour toucher le cœ“ur de leurs consommateurs.

Curieux de connaître la vision de Chris Llewellyn (CEO FIPP) sur 2015 ? Cliquez ICI.