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8 magazines qui font de vous un meilleur marketeur

Les marketeurs se doivent d’être constamment au fait des nouvelles tendances qui se dessinent. Ils doivent savoir ce qui vit chez les gens pour pouvoir rebondir sur les besoins de leur public cible. Les magazines constituent une réponse idéale à ces préoccupations : ils vivent parfaitement avec leur temps et savent exactement quels sont les desiderata de chaque cible. Voilà pourquoi ces huit magazines sont vraiment incontournables pour les marketeurs.

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Wired

Wired

Pour tout marketeur désireux de suivre les évolutions technologiques, le mensuel ‘Wired’ est un des magazines phares. Dans ce titre américain, l’avenir devient réalité. Wired brasse bien plus large que les seuls gadgets technologiques dernier cri. La technologie est présente partout, à tout moment, dans chaque aspect de notre vie. C’est justement sur cette donnée que se cale Wired. Les marketeurs peuvent dès lors surtout s’en donner à cœur joie dans des rubriques telles que business, sécurité et science afin d’être entièrement au fait de ce qui se fera demain. Comme Wired vit entièrement avec, voire est en avance sur son temps, le magazine constitue un outil de référence pour les marketeurs.

www.wired.com

The New Yorker

The New Yorker

Quiconque veut suivre les évolutions dans la société en tant que marketeur, fait bien de se servir du The New Yorker comme source d’inspiration hebdomadaire. Ce magazine américain influent est connu pour ses articles de fond, notamment sur la société américaine. Ses analyses poussées font qu’un marketeur est conscient de ce qui vit dans la société. De ce fait, une fois qu’il saura où et comment se développe le jeu, il saura sur quelles tendances rebondir. En d’autres mots, The New Yorker est le parfait guide sociétal pour marketeurs.

www.newyorker.com

Monocle

Monocle magazine cover

Un mensuel que nous recommandons vivement aux marketeurs est le Monocle britannique. Ce titre londonien s’adresse plutôt à un public engagé dans une réflexion mondiale et cherche à assouvir sa curiosité au-delà des frontières nationales. Pourquoi ce magazine est-il toutefois intéressant pour les marketeurs ? Monocle aide les marketeurs à mieux saisir les complexités et les multiples facettes de ce monde. Le périodique ratisse dès lors très large quant aux sujets auxquels sont consacrés des articles. Architecture, société, culture ou encore diplomatie : aucun thème n’est esquivé par les auteurs de Monocle. Abonnez-vous !

www.monocle.com

Cosmopolitan

Cosmopolitan

Cosmopolitan est le plus grand mensuel dans l’univers féminin avec 64 éditions. Il ne s’agit pas d’un quelconque titre axé sur le secteur de la mode, du sex, du lifestyle et de la vie professionelle. Il est une véritable institution et n’arrête pas de pulvériser les tabous. (A lire aussi: La couverture magazine : ” Un moment culturel dont on a distillé l’essentiel “) C’est précisément la raison pour laquelle Cosmopolitan se doit d’être constamment up-to-date et que le titre ne peut faire autrement que de prêcher les toutes dernières tendances en matière de mode et de lifestyle. Si vous êtes marketeur, ce magazine est donc à lire absolument pour faire le plein d’idées neuves. Vous voulez en effet parier que vous ne saviez pas encore que les barres de shampoing sont le nouveau produit de l’année ?

www.cosmopolitan.com

Time

Time

Un autre géant magazine est Time, le titre américain de premier plan diffusé chaque semaine (a lire aussi : Uncovered: TIME Magazine). Time est principalement connu pour ses articles politiques, mais il fait aussi bien mieux que se défendre dans des domaines comme le monde des affaires, la technologie et la santé. Time est sans doute un choix moins évident pour les marketeurs, mais c’est une source précieuse. Pourquoi ? Dans le magazine, une attention toute particulière est portée aux problèmes qui tourmentent la société – comme dans The New Yorker d’ailleurs. Par conséquent, Time répond avec emphase au besoin du marketeur moderne de comprendre la société. Comprendre ce qui vit dans la société est crucial pour tout bon marketeur.

www.time.com

Entrepreneur Magazine

Entrepreneur

N’oublions toutefois pas que qui dit marketing, dit entreprendre. Un marketeur doit vraiment pouvoir se mettre dans la peau d’un entrepreneur. Le nom le dit déjà, mais Entrepreneur Magazine est bel et bien le mensuel par excellence pour les entrepreneurs. Si vous voulez savoir ce qu’il faut faire et ne pas faire en tant qu’entrepreneur, vous faites bien de prendre le temps de le feuilleter attentivement. Le podcast ‘Problem Solvers’ offre encore plus d’insights. Dans chaque épisode – il y en a déjà eu plus de 120 –, un entrepreneur relate comment son entreprise a subi de fâcheux contre-temps, comment ces problèmes ont été résolus et, en fin de compte, comment son entreprise est sortie des épreuves rencontrées plus grande et plus forte. Chaque marketeur peut apprendre dans Entrepreneur Magazine comment se compose et fonctionne un business et ainsi rebondir sur des tendances.

www.entrepreneur.com

Harvard Business Review

Harvard Business Review

Si, en tant que marketeur, vous souhaitez vraiment vous faire une idée claire du fonctionnement et de la gestion quotidiens dans le monde des affaires, vous seriez bien inspiré de prendre en main le bimestriel Harvard Business Review. Tout marketeur est immédiatement au fait de ce qui se passe en matière de business et cela lui permet d’acquérir suffisamment d’informations de fond pour pouvoir tenir la discussion avec le grand patron sur des sujets stratégiques et d’innovation. Le magazine a aussi différents podcasts dont un marketeur peut tirer bon nombre d’informations utiles sur les tendances régnant dans le monde des affaires.

www.hbr.org

Kinfolk

Kinfolk

En tant que marketeur, vous n’êtes naturellement pas obligé de toujours vous tourner vers les magazines internationaux de renom. Vous pouvez aussi opter pour un titre moins connu comme Kinfolk. Ce magazine trimestriel porte une attention particulière au lifestyle. Êtes-vous à la recherche, en tant que marketeur, d’informations sur la façon dont les gens veulent se faciliter la vie et sur les aspects prédominants dans ce contexte ? Alors, ce ‘slow lifestyle magazine’ constitue un choix incontournable. Les marketeurs y trouvent une mine d’idées sur des sujets comme le design, la musique et l’art et la culture.

www.kinfolk.com

Le marketeur en vous n’est d’ailleurs pas obligé d’aller chercher son bonheur magazine à l’étranger.  Des titres domestiques comme Trends/Tendances, Dag Allemaal et Knack valent assurément la peine d’être lus. Mais ça, vous le saviez sans doute déjà !

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Top Santé sur Facebook avec dr Sarkozy

Actions sympathiques émanant de magazines

Tandis que le COVID-19 se déchaîne à travers le pays, chacun, à sa propre manière, tente d’apporter sa pierre à l’édifice érigé contre le virus. Les magazines aussi veulent remonter le moral de leurs lecteurs. Cependant, comment faire la différence, au-delà de leur rôle d’information ? Sept magazines montrent d’ores et déjà le bon exemple.

A lire aussi : Des innovations inspirantes ? Cela se trouve chez les marques magazines

Ciné Télé Revue

L’action sympathique suivante que nous avons pu dégoter, émane du magazine TV Ciné Télé Revue. Il s’avère qu’il est souvent plus difficile de s’occuper qu’on ne l’a pensé initialement. Pour cette raison, Ciné Télé Revue a créé la newsletter #Onrestechezsoi. Celle-ci fait en sorte que vous restez scotché chez vous. Que regarder à la télévision, quels musées découvrir en virtuel et comment occuper les enfants ? Cette newsletter vous dira tout. De plus, le magazine élargit considérablement sa rubrique des lecteurs, où ‘les héros d’aujourd’hui’ se voient offrir une place de choix.

Top Santé

Une des actions les plus sympathiques émane du magazine lifestyle Top Santé. Il s’agit en effet de vous garder en bonne santé, vous et vos proches. Que vaut-il mieux faire ou, justement, ne pas faire ? Est-il important de continuer à faire du sport ? Plus que jamais, Top Santé insiste sur la santé. C’est pourquoi l’enseigne a lancé une séance de questions-réponses virtuelle sur Facebook. La parole est à des médecins et des spécialistes de la santé, qui pendant une heure répondent à toutes les questions, sur le COVID-19 ou non.

Top Santé sur Facebook avec dr Sarkozy

Flair

Flair aussi s’efforce de remonter le moral de ses lecteurs. Les gens ont grand besoin d’interaction et c’est là que Flair intervient en ange gardien sous le couvert du hashtag #Flairraakt (Flair touche). Derrière, il y a une base de données complète contenant des messages prêts à l’emploi à envoyer à ses amis ou ses proches. Car les mots relient et c’est avec des mots qu’on peut toucher les gens. Les intéressés peuvent écrire leur propre message ou en personnaliser un déjà rédigé par la rédaction de Flair, pour ensuite l’envoyer par voie digitale. Le favori de notre rédaction est d’ores et déjà : « Na deze quarantaine gaan we… wijne, wijne, wijne! » (Après cette quarantaine, nous boirons des verres de vin par dizaines !).

Flair raakt web page

Trends Tendances

Une autre action sympathique a été lancée par Trends. Pas de gentils messages ou monologues comiques cette fois, mais un podcast on ne peut plus sérieux. ‘À quel sujet ?’ est une question à laquelle vous connaissez déjà la réponse, mais dans son podcast Trends parvient tout de même à bien adresser le thème du corona. Tous les mardis et jeudis à partir de 8 heures du matin, ils invitent quelqu’un à faire le récit de l’impact du virus sur notre pays. Vous pouvez ainsi tendre l’oreille à Edward Roosens, Chef économe au sein de la Fédération des Entreprises de Belgique, qui retrace l’impact économique du COVID-19. Les épisodes sont à écouter sur le site web de Trends.

Trends tendances podcast

Libelle

Libelle a également ouvert tous les registres pour remonter le moral de ceux qui sont confinés chez eux, et ce, à l’aide de la plateforme en ligne #wijhoudencontact (nous gardons le contact). En effet, beaucoup de gens doivent se passer les uns des autres et tout le monde aime s’offrir un petit (message) remontant. Pas des messages écrits, cependant, comme chez Flair, mais bien des photos et des clips placés sur #wijhoudencontact pour donner un coup de pouce à qui en a besoin. Ou, tout simplement, pour dire ‘merci’ à tous ceux qui de nos jours le méritent : infirmiers, médecins, employés de supermarchés, etc. Libelle nourrit aussi d’autres ambitions avec cette plateforme, car – qui sait ? – votre courrier trouvera peut-être une place dans le magazine.

Libelle Wijhoudencontact web page

Dag Allemaal

#samentegencorona (#ensemblecontrecorona), telle est la devise avec laquelle Dag Allemaal cherche à inciter ses lecteurs à rester confinés. Ici aussi, les mots et les messages tendres jouent un rôle crucial. À l’aide de cartes postales, Dag Allemaal veut rapprocher les gens. Sans pour autant gommer la distance, car il s’agit encore toujours de respecter les règles de distanciement social. Le site web du magazine permet de créer sa propre carte postale, d’y ajouter des photos sympas et de rédiger un petit texte. Ensuite, il ne reste plus qu’à envoyer le tout. Ce que cette action a de sympathique ? Elle laisse le choix entre une approche résolument moderne avec une carte digitale ou l’envoi d’une carte postale comme dans le bon vieux temps, par la poste. Voilà comment Dag Allemaal apporte aussi sa pierre à l’édifice.

Humo

Les gens commencent à en avoir marre, de tout ce cirque autour du coronavirus. Entre-temps, nous nous sommes rebiffés après la vague de panique initiale. Et pourtant, il est toujours tellement important que nous nous confinions ‘dans notre kot’, comme l’a si bien formulé Maggie De Block. C’est exactement ce que cherche à nous faire faire Humo avec Humo’s Quarantaine Festijn. Des films comme Twelve Years a Slave, des documentaires, des spectacles des comédiens Hans Teeuwen et Wim Helsen et des e-books de Tommy Wieringa et David van Reybrouck. Que nous faut-il de plus pour rester chez nous ? Il y a toutefois anguille sous roche… cette offre ne valant que pour les abonnés. Mais là aussi, Humo a une réponse toute faite : le magazine offre un mois de plaisir de lecture et visuel gratuit pour qu’on reste cloîtré chez soi à coup sûr. Pour en profiter par la suite, il faudra débourser 5 euros par mois, mais que sont 5 euros s’ils vous permettent de rester protégés, vous et vos proches ?

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Uncovered : les règles sont faites pour être transgressées

Quand on établit des règles pour la créativité, que ce soit en publicité ou pour une couverture de magazine, il n’y plus qu’à attendre qui les enfreindra en premier. Quand tout le monde utilise de la couleur dans sa publicité, le noir et blanc se fera, effectivement, soudain remarquer. Ce principe vaut également pour les couvertures des magazines de mode, comme nous l’a si bien montré en 1977 le Vogue britannique.

Peu de magazines sont aussi iconiques que Vogue (lisez aussi : Vogue, le N° 1 des magazines de mode). La marque, fondée en 1892, est depuis bien des années le numéro un des magazines de mode et dans un avenir proche elle ne semble pas encline à céder sa place à quelque média que ce soit.

Vogue UK cover February 1977Généralement, les couvertures des magazines de mode ne brillent pas par leur originalité, car il existe une poignée de règles séculaires que l’on ne transgresse que très rarement :

  • ne pas montrer d’aliments (et certainement pas quelqu’un qui mange !!) ;
  • ne pas utiliser de vert (ça ne vend pas) ;
  • toujours regarder dans les yeux.

Il est donc d’autant plus surprenant de constater qu’avec la fameuse couverture de février 1977, l’art director du Vogue britannique, Terry Jones, a fait fi de toutes ces règles.

A l’époque, Vogue publiait deux fois par an un numéro dédié à une seule couleur et la couleur dominante de l’édition en question était le vert. Le rédacteur de mode a eu l’idée de demander à un modèle de manger de la gelée verte, mais les premières prises n’ont pas vraiment convaincu. Quelqu’un a ensuite avancé l’idée de faire un close-up, avec le 150 Hasselblad du photographe, des dents plantées dans la gelée.

En 1977, pour voir le résultat il fallait évidemment encore patienter jusqu’à ce qu’on ait sous les yeux des épreuves, mais toutes les personnes concernées ont immédiatement réalisé qu’il fallait que ça devienne la couverture. Couchée sur le papier glacé, la photo saisissante s’apparente presque à une œuvre d’art abstraite et vous saute aux yeux.

La rédactrice en chef britannique, Beatrix Miller, et le patron de la filiale britannique, relativement nouveau, ont marqué leur accord avec l’expérience audacieuse. La couverture n’a pas été soumise pour approbation au rédacteur en chef pour les Etats-Unis et l’Europe à New York.

C’était sans compter sur le patron européen, Daniel Salem, qui, lors de la mise sous presse, a vu ce qu’avait concocté l’équipe britannique et a crié au meurtre. Ceci n’était pas une couverture Vogue ! La couverture s’éloignait tellement des pratiques habituelles, que peu d’observateurs parvenaient à s’en faire une idée.

Fort heureusement, on n’a plus pu arrêter les presses et c’est devenu le numéro le plus rapidement vendu de l’année.

Source : Uncovered

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