Surfez sur

WeMedia
etagere with flower pots and glasses

Copieur de Humo/Lampiris découvert en Suède

La chaîne suédoise Clas Ohlson vend de l’outillage et du matériel de bricolage. Pendant la saison de végétation et du solstice d’été, il s’agit bien évidemment aussi de toutes sortes de matériels et accessoires de jardin. Pour les mettre en évidence, les Suédois ont librement copié une idée de Humo et Lampiris : des semences florales dans une page magazine. Enterrez la page, arrosez d’eau et le tour est joué : vous obtenez un parterre de fleurs de 297 x 210 mm.

Lisez aussi : Des innovations inspirantes ? Cela se trouve chez les marques magazine

Clas Ohlson ad with flower seeds

Comme l’avait déjà relevé Adweek, où nous avons trouvé cette annonce Clas Ohlson : c’est aussi suédois, mais un tantinet moins bizarre que l’annonce IKEA servant également de test de grossesse (lire plus ici). Du côté du magazine professionnel américain consacré à la publicité, on ignorait hélas que c’est une couverture Humo (lire plus ici) qui, il y a des années déjà, tenait la primeur de cette trouvaille créative. L’imitation étant apparemment la plus sincère des flatteries, chez Humo et Lampiris on n’a donc plus qu’à se targuer d’un si joli compliment !

Source : Adweek

woman's hands holding coffee cup and magazine

Le contenu magazine incite plus souvent à l’achat que les influenceurs

Après qu’une étude en Allemagne ait démontré que les magazines imprimés se prêtent mieux au marketing qu’Instagram, voici que des conclusions comparables nous proviennent des Pays-Bas. D’après une étude de la marque magazine à succès Linda., menée en collaboration avec Mindshare, Kantar et GroupM, il s’avère que les influenceurs ont un autre type d’influence sur leurs suiveurs que les magazines, notamment au niveau de l’impact sur les achats.

Lire aussi : Influenceurs : l’authenticité constitue le plus grand souci des natifs numérique

La moitié des répondantes/lectrices magazine déclarent qu’il leur arrive régulièrement ou parfois d’acheter des produits suite à une annonce ou un article dans un magazine. Près de 40 pour cent des suiveuses régulières indiquent qu’il leur est déjà arrivé d’acheter quelque chose suite à un post en ligne. Là où les jeunes femmes achètent surtout des produits de maquillage et pour les cheveux, chez les 25 à 49 ans il s’agit plutôt de produits alimentaires et de soins.

Le sentiment de connexion renforce l’impact sur le comportement d’achat

Il ressort que les femmes ont un sentiment de connexion plus prononcé avec les magazines qu’avec les influenceurs. Il est frappant de constater que cela vaut aussi pour les jeunes. La cible des 25 à 49 ans se sent plus fortement connectée tant avec les influenceurs qu’avec les magazines que celle des 16 à 24 ans.

La mesure dans laquelle les femmes se sentent connectées a aussi un effet sur la mesure dans laquelle elles se laissent influencer dans leur comportement d’achat. 57 % des femmes qui se sentent connectées ont déjà acheté quelque chose suite à du contenu (rémunéré) dans un magazine et 51 % suite à un post (rémunéré) d’un influenceur. Chez les femmes qui ne se sentent pas tellement connectées, les pourcentages sont respectivement de 44 et 35 pour cent.

Les femmes indiquent que les nouvelles idées (véhiculées tant via les magazines que les influenceurs) constituent le principal moteur d’achat. Pour les femmes qui envisagent déjà d’acheter un produit, le contenu d’un magazine ou d’un post peut inciter à acheter une marque spécifique.

Contenu influenceur rémunéré : négatif

Presque tous les répondants savent que les influenceurs sont parfois payés pour placer du contenu et que les magazines diffusent des annonces que l’on achète. Environ un tiers des 16 à 24 ans déclarent que cela a une influence négative sur la fiabilité de l’influenceur ou du magazine, essentiellement parce qu’ils ne savent alors pas si ceux-ci sont vraiment positifs au sujet d’un produit.

Pour les 25à 49 ans, l’impact sur la fiabilité perçue d’un magazine est comparable à celui de la cible jeunes, mais ils sont clairement plus sceptiques envers les influenceurs : 55 pour cent indique que les rémunérations ont un impact (très) négatif sur la fiabilité des influenceurs. Ils déclarent aussi bien plus souvent que les jeunes que ‘trop de publicité’ est une raison pour ‘désuivre’ un influenceur (56 vs 42 pour cent).

Les influenceurs divertissent, les magazines détendent

Une des raisons principales qui poussent à suivre un influenceur est l’aspect divertissement, surtout chez les jeunes. Pour le groupe des 25à 49 ans, il importe aussi d’obtenir de bons tuyaux et conseils. Même si le divertissement joue aussi un rôle dans la lecture de magazines, c’est la détente qui en est la raison principale : 70 pour cent de cette cible la cite comme raison principale, contre 54 pour cent des jeunes.

Source : Adformatie, Sanoma 

Sur le même sujet :

Nathalie Dubois, Mindshare, Group M

Les mediaplanners doivent offrir aux magazines le podium que ces derniers méritent 

Que pensent les experts média de la scène du média magazine belge ? Nous le leur avons demandé. Parmi eux, Nathalie Dubois, Head of Strategy chez Mindshare.

Comment évaluez-vous les efforts des éditeurs magazines dans le paysage média belge ?

Les éditeurs magazines sont courageux… Bien qu’ils disposent de moins de moyens, ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour tirer un maximum de leur business. Pensez à la consolidation de Roularta et Sanoma, à la décision d’IP de céder la régie de ses magazines… Même s’ils s’y sont sans doute pris un peu tard pour investir dans la transposition en ligne de l’épopée print…

Entre-temps, ils intègrent toutefois la publicité native. Ils embrassent les blogueurs et vlogueurs en tant que journalistes avec lesquels ils développent des partenariats. C’est un win/win : les éditeurs offrent une plateforme et de l’audience, tandis que l’influenceur amène ses suiveurs dans l’escarcelle du titre en question. Par ailleurs, ils ont fourni de gros efforts pour convertir les lecteurs vers un modèle en ligne payant, même si pour l’instant le succès est mitigé. Enfin, les éditeurs ajoutent aujourd’hui une couche supplémentaire. Pensez à Storesquare de Roularta, vtwonen.be de Sanoma, etc.

Dans quel domaine devraient-ils investir davantage ?

Les marques magazines et leurs contenus/articles forment un moyen puissant pour embrasser des communautés…

Il leur est réservé un joli rôle en tant que facilitateur dans ce domaine. Il faut vraiment qu’ils voient ça comme un atout. Et peut-être doivent-ils oser aller plus loin encore. Ils peuvent par exemple renoncer à l’unilatéralité pure, devenant le dirigeant du récit. S’ouvrir à des journalistes issus de la communauté a un effet unificateur.

Ensuite, les magazines peuvent faire un investissement supplémentaire dans l’e-commerce. Enfin, il y a l’opportunité de développer la fonction de plateforme. Une plateforme où l’on cherche de façon pointue et où l’info peut être partagée, les membres de la communauté s’informant mutuellement au travers de critiques.

Quelles initiatives leur manque-il encore au niveau online ?

De paywall à pay will… Avec le média magazine, payer constitue un frein énorme, là où ça devrait tout simplement aller de pair.

Avez-vous connaissance, via vos collègues internationaux, de beaux exemples à suivre ?

Je suis particulièrement charmée par thehub.nl. Il s’agit d’un label où  les influenceurs sont combinés avec l’audience et l’autorité des marques média.

Estimez-vous que la part de marché du magazine média dans le mix média soit correct ?

Les magazines sont sous-évalués. Hélas, le média lent ne suit pas toujours la vision à court terme du secteur… Tout tourne en effet autour de KPI mesurables.

Je pense qu’il incombe aux media planners de prendre l’initiative et d’offrir aux magazines le podium que ceux-ci méritent. La créativité et la réflexion ‘out of the box’ naissent de partenariats. La flexibilité côté régie, l’audace et le défi des règles… c’est à cela qu’il faut en venir.

Il me manque parfois l’aspect ‘ambassadeur combatif’ du média… Ceux qui ont inventé le ‘contenu’, tellement populaire aujourd’hui,  ont-ils enterré la hache de guerre ?

Nathalie Dubois, Mindshare 

Nathalie Dubois

Head of Strategy

Mindshare

 

 

Lisez les opions d’autres experts média :

D’autres articles reprenant Group M :

Magik Book

L’avantage du papier : un lien physique avec le monde virtuel

Est-ce ça l’avenir du média magazine ? Une version papier dans laquelle chaque page est liée à un contenu numérique ? En tout cas, la technologie est déjà disponible, pour l’instant sous la forme de Magik Book, un catalogue développé par une start-up portugaise dans lequel le fait de feuilleter la version papier active automatiquement des services numériques. Peut-être entrevoit-on là l’avenir des magazines !

Le papier offre toujours bon nombre d’avantages que le digital n’a pas (et vice versa, bien sûr). Le produit physique entraîne un autre traitement d’information, mais, grâce aux développements technologiques, c’est aussi un lien tangible puissant et une porte d’accès à l’information numérique. C’est clairement ce qu’ont révélé les nombreuses applications créatives que l’on a pu voir émerger ces dernières années.

Magik Book va un pas plus loin : le produit papier tout entier interagit directement avec des extensions digitales, comme des vidéos, des animations , de la musique, des images et des modèles interactifs. Du coup, les avantages de l’expérience tactile peuvent être combinés avec les possibilités qu’offrent les médias numériques.

Chaque catalogue a une appli propre, faite sur mesure pour le contenu numérique et est compatible avec iOS et Android . Aucune batterie ou source d’électricité supplémentaire n’est requise.

Pour les éditeurs, répéter l’opération avec un hebdomadaire ou un mensuel serait quasi impossible en ce moment. Compte tenu des coûts, mais aussi de l’absence de possibilités permettant de produire de telles quantités de matériel numérique (même si certains magazines ont déjà plutôt bien avancé dans ce sens).

Encore maintenant, Magik Book est plutôt approprié comme catalogue chic pour produits de luxe, produit une fois par an, voire encore moins fréquemment. Des marques magazine comme Vogue pourraient rapidement suivre l’exemple avec une édition spéciale ou des éditions annuelles. www.magikbook.com

Source : Springwise

Envie de lire plus ?

the evolution of interaction illustration

La réalité augmentée est particulièrement efficace (selon Mindshare)

Le potentiel de la réalité augmentée (RA) est énorme, écrit Mindshare Futures dans le nouveau rapport ‘Layered’ (en collaboration avec  Zappar et Neuro-Insight), et le moment de sa grande percée est arrivé. Il s’avère qu’une petite partie des gens seulement connaissent ou utilisent la RA (27 % au Royaume-Uni), mais l’étude approfondie de Mindshare et de ses partenaires révèle que son impact neurologique peut être énorme (+70 % de souvenir). La réaction émotionnelle aussi est puissante, notamment au sein des cibles plus jeunes.

Découvrez ici : Bill Gates, Bono et la RA dans la nouvelle édition de TIME

Des tests avec la RA font apparaître que, comparée à la moyenne en télévision et lors de la navigation en ligne, l’attention pour ce type de contenu est supérieure de jusqu’à 45 %. Cette efficacité serait due, en partie, à la nouveauté et l’aspect innovant de la RA, comme c’est le cas pour toute nouvelle application. A la lumière de tels chiffres élevés, l’effet réel est cependant indiscutable.

Scale of immersionLa RA est la technologie qui sous-tend Pokémon Go, Google Lens et les filtres de Snapchat, mais cela fait aussi des années qu’on l’applique avec bonheur dans le média magazine (lire aussi : La RV : hype ou affaire lucrative ?). Tout a commencé avec l’essor des smartphones en 2007. Désormais, le scannage de codes QR et autres est à la portée de tous et d’innombrables expériences ont vu le jour. Maintenant que la RA s’est développée davantage, le temps semble être venu pour qu’au sein du marketing la technologie soit acceptée et appliquée plus largement.

Facebook aussi fait des progrès dans le domaine de la RA. L’entreprise a récemment dévoilé son application RA pour Messenger (1,3 milliards d’utilisateurs), qui jusqu’à présent peinait à convaincre les annonceurs et à augmenter la rentabilité. Le premier annonceur ayant exploité les nouvelles possibilités RA est le détaillant de produits cosmétiques Sephora, qui invite les utilisateurs à essayer des produits de maquillage par voie virtuelle.

Est-ce que 2018 sera l’année de la RA ?

Selon Mindshare, Zappar et Neuro-Insight, oui. Dans le rapport, ils évoquent trois raisons :

  1. Les géants technologiques préparent le prochain glissement de plateforme. Avec le lancement d’ARKit d’Apple et d’ARCore de Google et un accès plus large à d’autres outils de développeur RA, comme Lens Studio de Snap et ZapWorks, on peut s’attendre à une vague d’innovations liées à la RA.
  2. A l’heure où la technologie se voit intégrée dans une série d’applis et de plateformes, les expériences en RA sont devenues plus accessibles. Les gens peuvent y accéder de différentes façons, en fonction de leurs besoins.
  3. Les gens sont prêts. Grâce à des expériences antérieures, aussi limitées et inconscientes fussent-elles, ils se sentent plus à l’aise face au phénomène d’une strate virtuelle supplémentaire ajoutée à la réalité. Dans l’utilisation de leur smartphone, ils commencent même à s’y attendre partiellement.

Les jeunes ont déjà plus d’expérience avec la RA (60 % vs 27 %), ont une réaction émotionnelle plus forte et embrasseront donc sans doute plus rapidement les applications. En règle générale, l’effet important sur le souvenir à long terme (+70 %) révèle un potentiel au niveau du changement de comportement. Il existe une forte corrélation entre la réaction mnémonique et le comportement et les décisions d’achat, disent les chercheurs.

Source : WARC, Mindshare

*Après une étude qualitative, les partenaires ont interrogé 1.000 utilisateurs de smartphone et scanné le cerveau de 150 d’entre eux.

Sur le même sujet :

Printed electronics

New! Printed electronics

A spectacular development using printed electronics at the back of the poster and beautifully colours at the front. A poster that produces sounds by touching it. The colours are an expression of taste.

« We have created in interactive poster that works of a bluetooth platform. Effectively your mobile phone becomes the speaker. [..] We are figuring out a way of getting interactivity back into print, so it works hand in hand with the digital world. »

Who, wich advertiser and which publisher, is ready to use this new technique in a magazine?

Watch the video to see how it works.

Meer inspiratie?

Hands

Les 5 sens : le toucher

L’aspect physique est et reste un atout majeur des magazines. Vous faites bien de vous en inspirer, car le toucher a un effet positif sur le traitement et la mémorisation de l’information. À vos doigts !…

Le toucher est bien sûr essentiel lorsqu’il s’agit de magazines. Ceux-ci se distinguent de tout autre média (à l’exception des journaux et toutes-boîtes) de par le fait que le consommateur  se retrouve avec quelque chose entre les mains. Il s’avère que cet aspect physique reste un avantage non négligeable.

Il n’est donc pas illogique que les créateurs de magazines aient décidé de poursuivre dans cette voie et de tenter d’intensifier encore l’expérience tactile. Cela ne fait en effet que renforcer l’interaction, ainsi que le lien avec le titre, le contenu et les publicités.

Certains magazines en font même un sport de toujours imaginer quelque chose de spécial et de différent au niveau du papier. Pensez à Flow, qui dans quasi chaque numéro offre des imprimés séparés, des carnets de notes et autres boni papier.

Encore un cran plus loin, il y a Flaunt, qui dans le cadre d’une édition spéciale autour du jeans ouvre vraiment tous les registres : papier transparent, encarts sur une page qui s’intègrent dans la mise en page, carte postale ou mouchoir que l’on peut sortir de la poche arrière d’un jeans imprimé… et la cerise sur le gâteau : une couverture imprimée sur du jeans. Et tout cela dans le même numéro.

Visionnez le clip:

Aux Pays-Bas, Sanoma a réuni bon nombre de cases sympas dans un clip. La boîte de Kleenex à la 16e seconde est notre favorite… avec le Marie-Claire et sa fermeture éclair:

Des pieds et des mains

Signalons enfin deux exemples des plus créatifs.

La marque de pansements Hansaplast (Beiersdorf) publie son propre magazine de soins de pieds et n’a pas trouvé mieux que d’amener le lecteur à feuilleter son magazine avec les pieds, et non avec les mains. Lorsqu’il s’agit d’attirer l’attention sur son produit, c’est… le pied !

La marque de soins de la peau Neurtrogena a fait pareil, mais alors avec un échantillon. En complément à  l’hebdomadaire brésilien Caras, les lectrices se sont en effet vu offrir une boîte de lingettes Deep Clean pour se démaquiller, tout en étant aussi invitées à démaquiller la dame en couverture…

Bref, lorsqu’il s’agit de jouer avec les atouts tactiles des magazines, la créativité n’a pas de limites. Une étude menée au Royaume-Uni  a en outre démontré que ce qui est tangible a un effet positif sur le traitement et la mémorisation de l’information. N’est-ce pas justement le but des annonces ?

Lisez nos autres articles sur les sens :

Fanta taste ad

Les 5 sens : le goût!

D’échantillons à des annonces comestibles

Le média magazine est en mesure de titiller chacun de nos sens. Après l’ouïe et l’odorat, nous nous penchons cette fois sur le goût. Résultat des courses : des annonces à se pourlécher les babines.

La façon la plus évidente d’associer les magazines et le goût est bien sûr l’échantillon. Innombrables sont les exemples qui font que chez le marchand de journaux vous recevez un produit gratuit lorsque vous achetez un titre, ou que vous trouvez un bon dans votre magazine vous donnant droit à un échantillon (si vous avez un abonnement).

L’on-line, quant à lui, offre d’autres possibilités. La plupart des marques qui y pratiquent le sampling, vous invitent à demander un produit. Cela présente évidemment un avantage important en termes de coûts (il ne faut prévoir des échantillons que pour qui les demande). Toutefois, cela signifie évidemment aussi que les lecteurs ne peuvent pas immédiatement goûter au produit.

Goûter en léchant

4-Welchs-060208

L’échantillonnage est une façon indirecte de proposer une certaine saveur aux lecteurs de magazines. On peut être bien plus direct. Prenez par exemple l’utilisation des ‘flavour strips’. Dans People, la société agroalimentaire Welch’s, spécialisée dans les produits à base de fruits, a invité à déguster sa nouvelle saveur raisin au moyen d’une bandelette collée sur l’annonce. Il ressort du case que relativement peu de gens l’ont fait (29 % des répondants à l’enquête), mais que ce groupe était bel et bien 59 % plus enclin à acheter le produit.

Goûter en mangeant

Volkswagen advertentie  Volkswagen edible ad

Les ‘Flavour strips’ nous rapprochent d’un pas du ‘real thing’ : les annonces comestibles. Volkswagen a réussi à concevoir une publicité mémorable que les lecteurs pouvaient se mettre sous la dent. Un journal belge avait déjà créé une couverture pour son supplément du week-end (entièrement consacré au goût) en papier d’hostie, mais la primeur revient à Fanta.


La marque de l’enseigne Coca-Cola – ‘Nous, c’est le goût !’ – a produit une annonce qui non seulement était comestible, mais qui contenait aussi exactement la nouvelle saveur Fanta.

IKEA a utilisé le papier pour exciter les papilles dans une autre façon:

 

Il ne reste plus qu’à attendre le premier magazine entièrement comestible. Question de ne pas seulement servir d’amuse-bouche, mais de proposer un menu entier…

Découvrez d’autres formules créatives de magazine media :

California Sunday Magazine - soundbites

Les 5 sens : comment les magazines peuvent vous titiller les oreilles

Le média magazine peut exciter chacun de nos cinq sens : la vue et le toucher, bien sûr, mais aussi l’ouïe et l’odorat, voire même le goût… Dans ce premier volet, nous nous focalisons sur le son. Tendez-la, cette oreille !

Une annonce a pour but de stimuler le consommateur et elle le fait en interpellant un ou plusieurs sens. La vue et le toucher, avec le média magazine ça va de soi, mais quid de l’ouïe ? Nous avons réuni 8 exemples frappants. Il y a d’ailleurs fort à parier que bientôt bon nombre d’autres cases viendront s’ajouter à la liste. La technologie se développe en effet à la vitesse grand V, ce qui rend ces possibilités bien plus accessibles aux marques et aux médias.

W

L’an dernier, W magazine a promu son numéro de septembre avec un ‘making of’ exclusif. Or, cette vidéo n’était pas construite autour d’images révélatrices, mais bien autour des sons ayant mené à la création du numéro : des bruits de pas de Rihanna, en passant par la dactylographie des textes, à l’impression du magazine. Le tout comprimé en un ‘soundcloud’ impressionnant. Ou quand le bruit devient teaser…

Ecoutez la vidéo

The California Sunday Magazine

La rédaction de The California Sunday Magazine a voulu dédier un numéro au son, tout en estimant qu’il fallait aussi faire quelque chose avec des sons. Cela a donné quelque 100 ‘soundbites’ (ou petits mots),  dispersés çà et là dans le magazine. Les lecteurs pouvant y distinguer un chiffre, s’ils cliquaient sur ce chiffre en ligne, ils entendaient jouer le fragment audio en question.

Ecoutez les soundbites

California Sunday Magazine - soundbites

Beck’s

Pour découvrir un bel exemple d’une publicité sonore, jetons un œil juste derrière le coin, chez nos amis de l’affichage. En Nouvelle-Zélande, Beck’s Beer a en effet fait de la musique avec une affiche. Celle-ci offrait une série de ‘boutons’. Quiconque poussait dessus, entendait jouer un des grands classiques de la musique du pays. Et ce n’est pas tout, car l’affiche contenait aussi un set de mixage. En se servant des platines, on pouvait mixer les chansons à cœur joie. Il n’est donc pas étonnant qu’en un rien de temps, les endroits où figurait l’affiche se sont mués en de véritables pôles d’attraction.

Novalia

Cette même technique a aussi déjà été appliquée dans des magazines. Ainsi, Novalia, un fabricant de batteries, a imaginé une annonce sur laquelle on pouvait frapper. Une technologie spéciale à l’encre conductrice a permis de transformer la surface en un haut-parleur pouvant émettre sept sons différents.

Billboard

Créer un magazine de musique doit parfois être franchement frustrant. On ne peut en effet pas faire entendre ce qui fait l’objet d’un article. Nous avons juste ce qu’il faut pour y remédier, s’est-on dit chez Billboard au Brésil. Quiconque téléchargeait la bonne appli, pouvait poser son smartphone sur la couverture du magazine et se jouer les chansons dont traitaient les journalistes.

Regardez la vidéo

Reporters sans frontières

C’est du belge. Des annonces de Reporters sans frontières ont montré le visage d’un fameux dictateur, avec la forme d’un smartphone sur la bouche. Si vous scanniez le code QR, vous entendiez une voix ; pas celle de l’autocrate en question, mais celle d’un journaliste du pays opprimé qui expliquait ce qu’il s’y passait et comment la liberté de la presse y était bafouée.

Skol Sensation

Le festival brésilien de la dance music Skol Sensation, comparable à notre Tomorrowland, a voulu donner un avant-goût à tous ses fans et s’est associé à Playboy. Résultat ? Une installation musicale intégrée attachée au magazine. Avec les écouteurs livrés en prime, on pouvait se régaler de quelques plages de dance.

Découvrez le case:

Coca-Cola

Il est clair qu’au Brésil, on sait fichtrement bien comment associer musique et magazines. Notre dernier exemple nous vient aussi de là. Il concerne Coca-Cola, et plus spécifiquement la chaîne de radio Coca-Cola FM. À l’occasion de son premier anniversaire, celle-ci a régalé ses auditeurs d’un haut-parleur iPhone obtenu en enroulant un exemplaire de Capricho Magazine. Impressionnant !

 

Découvrez d’autres formules créatives de magazine media :

Encarts et échantillons : il y en a pour tous les goûts !

Qui dit possibilités créatives en magazine pense immédiatement aux encarts. Ceux-ci peuvent être insérés dans le magazine même – jetés ou brochés –  ou mis sous blister avec le titre. Un encart ne doit pas forcément être une brochure ou un dépliant papier : des échantillons de produits peuvent également être envoyés avec un magazine (sous blister, collés sur une page intérieure,…)

Découvrez quelques possibilités ci-dessous :

Pour ceux qui estiment que tout cela est assez ‘classique’, il y a les formules plus spéciales. Des pochettes apposées sur la couverture qui renferment une annonce, de magnifiques publicités en relief, une jolie housse de rangement pour le magazine… Il n’y a rien que vous n’osiez imaginer qui ne soit pas envisageable.

Faites le plein d’inspiration :