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Technology Landscape 2018 by NAI

Native Advertising Tech 2018 en un seul coup d’oeil

Mieux vaut l’avouer de prime abord : le terme ‘coup d’œil’ est un tantinet exagéré. Il en faut un peu plus pour former une image sur votre rétine des 402 vendeurs rassemblés et catégorisés par le Native Advertising Institute. Le paysage au format infographique avec e-book assorti livre une image fournie, sinon complète, des différents proposants. Ça a beau sembler être un boulot quasi impossible, le NAI a réussi à peindre un paysage clair et bien étayé. Une lecture obligatoire pour quiconque a affaire à la publicité native.

Le NAI en est à sa deuxième édition du guide. Comparé à l’an dernier, 130 vendeurs et 15 catégories (pour 26 au total) sont venus s’ajouter. Tous les vendeurs n’apparaissent qu’une seule fois dans le paysage, dans la catégorie représentant leur activité principale, mais pourraient parfois aussi figurer dans 6 catégories différentes. En évitant cela et en opérant des choix argumentés explicitement dans l’e-book, le NAI a privilégié la clarté.

Découvrez ici : Publicité native : les 10 cases magazine belges les plus remarquables en 2017

Les 26 catégories se répartissent en quatre domaines :

  • type de contenu (p. ex. vidéo),
  • canal (p. ex. médias sociaux),
  • mesure/data (p. ex. analytics) et
  • habilitation (p. ex. gestion de contenu).

L’e-book a aussi ceci de pratique qu’il contient des définitions des abréviations principales et autres termes clés utilisés, en vue d’éviter toute confusion. Le chapitre bonus sur les meilleures pratiques en programmatique et les cases vaut aussi la peine d’être parcouru.

On s’attend à ce que les dépenses globales en matière de publicité native ne cesseront d’augmenter et que le nombre de proposants aussi continuera à croître, même s’il y aura aussi davantage d’acquisitions et de consolidations. En tout cas, le NAI a d’ores et déjà lancé les préparatifs pour l’édition 2019.

Téléchargez l’e-book ici.

Technology Landscape 2018 by NAI

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Koen Denolf The Fat Lady

Koen Denolf au sujet des Native Advertising Days

Début novembre, à Berlin, ont eu lieu les Native Advertising Days. Il s’agit sans aucun doute de la grand-messe de la publicité native en Europe, avec des centaines de participants venus de plus de 30 pays. Koen Denolf, stratège de contenu chez The Fat Lady, était l’un d’eux. Petite rétrospective.

Native Advertising Days 2017

 » D’ici 2020, 40 % de toute publicité sera native.  » Tel était le message de Jesper Laursen, du Native Advertising Institute, lors du congrès Magnify ‘17. Ce mois-ci, il a une nouvelle fois mis en exergue ce chiffre remarquable tiré de l’étude de grande envergure menée auprès des principaux éditeurs européens, à l’occasion des propres Native Advertising Days à Berlin.

40 %, c’est beaucoup, et le risque est réel que beaucoup d’ivraie se mélangera au bon grain. Comment les créateurs de contenu peuvent-ils maintenir la qualité à un niveau élevé ? Quelques tuyaux intéressants, glanés lors de Native Advertising Days 17.

Arrêtez de produire du contenu ‘snackable’

Jason Miller de LinkedIn a percé le mythe des 8 secondes de capacité d’attention. C’est un mythe, car il s’avère qu’il n’a aucun fondement. L’être humain est bel et bien capable de maintenir son attention pendant un plus long lapse de temps qu’un poisson rouge. Mieux encore, toutes les études concordent à démontrer que des articles de 2 à 3.000 mots sont plus fréquemment partagés que des articles courts. En outre, ils génèrent une meilleure position Google. Le contenu doit être snackable ? Clairement non.

La recommandation de Miller : ramenez le nombre de posts à un seul par semaine ou au minimum nécessaire pour maintenir l’attention. Faites en sorte que ce que vous créez, est exceptionnellement bon.

L’image est le nouveau titre

Miller parle de longs articles, sur lesquels on a travaillé pendant 2 mois et qui enregistrent plus de 30.000 partages. Ça ne s’arrête pas là. A l’aide d’AB testing, chaque post est optimisé et encore optimisé davantage. Ses conclusions : une image contenant un visage : +160 % de CTR ; l’ajout d’une citation à l’image : +30 % de CTR ;  jusqu’à et y compris le modèle sur la photo qui regarde le CTA : +89 % de CTR.

Pour son propre contenu, LinkedIn mise sur des mots clés à long terme, s’évertuant de revendiquer ces domaines. Contre toute logique numérique, l’enseigne a récemment lancé un magazine imprimé, ‘The Sophisticated Marketer’. Car, souligne Miller :  » Print is not dead.  »

Où sont les agences ?

Constat frappant lors des Native Advertising Days : l’absence d’agences, tant dans le public que sur le podium. Comment cela se fait-il ? Selon Brendan Kennen de CNN, les agences sont toujours trop peu impliquées dans le processus de la publicité native. Elles ont pourtant un rôle important à jouer. Elle connaissent mieux le client et la marque que l’éditeur. Elles veillent à la cohésion et font en sorte que le contenu est exploité de façon optimale.

Trop souvent, on considère toujours la publicité native ou le marketing de contenu comme une campagne. Aujourd’hui, les publicités natives remplacent trop souvent les annonces classiques. Tandis que la publicité native ne fonctionnera bien que si on l’applique à tous les niveaux, tout en optant pour une approche à long terme. Veillez à ce que votre contenu ne soit pas présent chez un seul, mais chez plusieurs éditeurs et qu’il soit répercuté dans tous les canaux propres de la marque.

Il y a encore beaucoup de pain sur la planche, mais comme l’a déjà dit Telenet à qui veut l’entendre :  » Nous vivons une époque fantastique.  »

 Koen Denolf, The Fat Lady

MEDIAZINE

Native Advertising Gold for Belgium

MEDIAZINE cover nov 17The Native Advertising Awards is the biggest award program for native advertising in the world. The awards aim to acknowledge and reward great native advertising and to promote inspiring, effective and creative work that helps organisations worldwide achieve their goals and tell great brand stories in a non-disruptive way. The winners were announced at the Native Advertising DAYS 2017 in Berlin on November 9th.

In the category Best use of Print Media, advertiser Mediamarkt and producer Mediahuis took the Gold Award back to Belgium for their MEDIAZINE customer magazine.

The Award for Most Effective Campaign was won by Deutsche Post DHL Group for their campaign All You Need Is Fresh (the DHL online shopping portal), made by BILD Brand Studio. The same advertiser took home the Brand of the Year Award.

The UBS campaign ‘AI: what it takes to be human’ made by T Brand Studio (NYT) was rewarded Most Creative  Campaign. Overall, the brand studios of large media brands and publishing houses were well represented in the award list.

A curated jury from across the industry has chosen this year’s winners based on native advertising work entered in categories covering the most important aspects of native advertising such as strategy, organisation, formats and channels. The jury counts experienced native advertising professionals.

You can see all the winners in the 31 categories at the Native Advertising Institute website (click here).

See all jury members and get more information on the awards here.

About Native Advertising Institute

The Native Advertising Institute is dedicated to helping marketers become successful with native advertising. By providing insights and tools such as case studies, best practices, how-to guides and analysis from industry insiders as well as research and ebooks. Native Advertising DAYS is the first conference in the world dedicated exclusively to the field of native advertising and attracting a number of prestigious speakers, brands and publishers.

Native Advertising Trends 2017 report

Native Advertising Trends 2017

Jesper Laursen l’avait déjà déclaré lors de MAGnify 2017 : d’ici 2020, la publicité native doublera mondialement pour former 40 % des revenus des éditeurs (30 à 40 % des budgets marketing mondiaux) ! En 2016, sa part était de 21 %. Aujourd’hui, pour la plupart des intéressés le natif est devenu un élément normal du business publicitaire, surtout lorsqu’on vise la ‘notoriété’ et la ‘considération’.

Ces informations proviennent de la deuxième étude mondiale annuelle menée conjointement par le Native Advertising Institute et la FIPP, une étude axée sur la publicité native dans le secteur du média magazine. 207 cadres magazine de 53 pays ont partagé leurs expériences avec la publicité native. Leurs insights fournissent matière à réflexion au secteur tout entier.

91 % des éditeurs estiment dès lors que la publicité native est ‘importante’ à ‘très importante’ pour leur entreprise. 54 % la vend déjà aujourd’hui et 37 % pense (très) probablement le faire à l’avenir. 63 % fournit du contenu vidéo et – constat surprenant – 45 % propose des événements natifs.

L’étude fait clairement apparaître que dans le cas du natif il arrive de plus en plus souvent aux entreprises magazine de poursuivre  des opportunités en dehors de leurs canaux traditionnels, tels que la publicité influenceur, les médias sociaux et les expériences physiques. Il découle toutefois aussi  de l’essor fulgurant du natif que les défis se précisent rapidement. Les éditeurs mêmes citent la compréhension envers les annonceurs en tout premier. 77 % différencie le natif à l’aide d’un label ‘contenu sponsorisé’ ou ‘publicité’, ce qui aux yeux des consommateurs est le meilleur moyen, comme l’avait déjà révélé une étude allemande (lisez aussi : Libeller la publicité native ? Utilisez ‘Publicité’ ou ‘Sponsorisé’).

Le rapport d’étude aborde tant les forces et les faiblesses que les opportunités et les menaces.

Vous pouvez télécharger gratuitement le rapport en cliquant sur le lien du Native Advertising Institute.

 

Lisez ici l’entretien avec Jesper Laursen dans le cadre de MAGnify 2017.

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