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Magazineadvertenties zijn een gewaardeerd onderdeel FR

Encore plus de choses que vous ne saviez pas sur le média magazine !

Une fois n’est pas coutume : le média magazine a attiré une nouvelle fois l’attention de manière positive. Ceci a déjà été démontré lors de notre événement MAGgnify du 4 octobre (pour en savoir plus, cliquez-ici). Steve Goodman (Group M) a expliqué pourquoi l’agence reconsidère le rôle des magazines dans le mix média (vous trouverez la présentation ici). Il s’avère que dans le monde entier la dynamique et le fonctionnement des marques magazines sont plus valorisées. Nous vous présentons ici quelques faits de nos pays voisins, qui sont intéressants et pertinents pour la Belgique.

Lisez aussi la partie 1 : Ce que vous ne saviez pas encore sur le média magazine 

Il y a quelques années, nos collègues allemands de la VDZ (Verband Deutscher Zeitschriftenverleger) ont créé le terme  » Editorial Media « , avec lequel ils font la distinction, sur tous les canaux, entre d’une part les médias de contenu et d’autre part les réseaux sociaux et les médias fonctionnels, comme les moteurs de recherche. Le terme  » Editorial Media  » permet d’abandonner la manière dépassée de penser en fonction des canaux et de se concentrer sur le point essentiel de chaque sorte de médias : l’utilité primaire pour l’utilisateur.

Dans l’annuaire  » Editorial Media Factbook « , tous les faits et les études sont rassemblés, ce qui n’est pas rien.

Produit par des professionnels

Les études montrent que les lecteurs arrivent à faire la distinction entre les trois types de médias. 72% des personnes interrogées indiquent que l’Editorial Media est produit par des professionnels, ce qui inspire la confiance.

Inhoud professioneel FR

En comparaison aux plateformes, mais aussi aux réseaux sociaux (lisez aussi : Le contexte média impacte la confiance de marque) Editorial Media inspire sensiblement plus de confiance chez les lecteurs, tant en ce qui concerne les nouvelles que les  informations générales.

graph trust in editorial media FR

Comme l’ont montré également des études parmi les jeunes, la formation d’opinion est un rôle important des médias. Les lecteurs sont d’avis qu’il faut donner aux jeunes l’opportunité et la liberté de se forger une propre opinion.

Editorial Media offer reliable information for opinion FR

Les pubs sont intéressantes

Le rôle des publicités dans Editorial Media a également été le sujet de nombreuses études :  les publicités occupent une place intégrale de l’expérience et font simplement partie de l’ensemble. C’est la raison pour laquelle les personnes ne les ressentent pas comme irritantes, mais plutôt comme intéressantes, informatives et encourageant l’achat.

Magazineadvertenties zijn een gewaardeerd onderdeel FR

Magazineadvertenties irriteren niet FR

Par la qualité du contenu offert par Editorial Media, il est évident que les lecteurs et visiteurs de la page passent plus de temps sur une page que sur les réseaux sociaux et fonctionnels, où les lecteurs ont tendance à cliquer plus rapidement sur d’autres liens. Des recherches allemandes ont montré qu’une page rédactionnelle est consultée pendant une durée environ 1,5 fois plus longue que les réseaux sociaux (116 vs 80 s.) et environ 3 fois plus longue que les médias fonctionnels (116 vs 40 s.).

time spent on editorial media FR

Le rapport entre le temps consacré à la lecture et la concentration est rapidement fait. Comme déjà expliqué par Bruno Poyet et Benoît Bochu d’Impact Mémoire lors de MAGnify (voyez la présentation ici), la concentration est la condition principale du traitement d’informations, ce qui est à la base de tous les effets des publicités. (lisez aussi : L’attention présage la vente)

Nous faisons un petit tour en France où la ACPM (comparable à notre CIM) a récemment présenté un aperçu des faits et des chiffres intéressants sur « la presse » :  La Preuve. Une des choses qui a attiré notre attention est le graphique contenant les 5 raisons pour lesquelles les lecteurs suivent des titres de presse sur les réseaux sociaux :

Top 5 reasons for following mag media on social media FR

Afin de pourvoir suivre l’actualité, il faut être rapide. Et quand on parle de rapidité, les canaux digitaux sont inégalables. Mais aussi en France les éditions imprimées restent primordiales en ce qui concerne les informations sur la mode, la beauté, les finances, l’automobile et la décoration intérieure. Pour les voyages et le tourisme, ils occupent la deuxième place après l’Internet.

Graph preferred information source per sector FR

Comme l’ont montré de précédentes études, le média magazine est important pour tous ceux qui ont une passion : un sujet qui forme leur identité et qui est plutôt un style de vie qu’un passe-temps (lisez aussi : La passion se nourrit du média magazine). Ceci a été abordé lors de MAGnify, pendant le sofa session, comme l’une des raisons montrées dans la dernière étude du CIM, pour laquelle notamment les magazines d’intérêt spécialisés semblent avoir du succès. Selon cette étude, il s’avère qu’en France les personnes qui sont très intéressés par les marques, lisent les médias magazine.

Brand addicts love magazine media FR

Nos voisins du Sud sont en tout cas du même avis que les Allemands : ils accordent plus de crédibilité au média magazine et aux journaux qu’aux autres médias. Les raisons ? Les médias de presse donnent de l’information crédible, de l’information plus complète, vraisemblable, et en plus, ils fournissent des commentaires et des analyses appréciés par le public. Ainsi, ce n’est pas surprenant, que 65% des sondés indiquent être prêts à payer pour les magazines (62% pour les journaux).
graph reasons for trust in press media FR

Sources : VDZ Editorial Media Factbook, APCM La Preuve

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magazines

Ce que vous ne saviez pas encore au sujet du média magazine

C’est d’un œil quelque peu envieux que nous considérons nos collègues des fédérations de magazines à l’étranger lorsqu’ils publient leurs ‘Factbooks’ : une sorte d’annuaire rassemblant la data, les faits, les études, voire les points de vue concernant le média magazine dans leur pays. Fort heureusement, ces dernières années le monde des magazines s’est aussi globalisé, comme la plupart des secteurs (même si nous ne voulons nier les différences locales !). Coup sur coup, il s’avère que la dynamique et le fonctionnement des marques magazine à travers le monde présentent de grandes similitudes. Voilà pourquoi nous avons distillé quelques faits intéressants et pertinents pour la Belgique de deux Factbooks récents (MPA et VDZ).

 

Aux Etats-Unis, la MPA publie chaque trimestre la data du projet Magazine Media 360°, rapportant l’audience totale des marques magazine sur un grand nombre de plateformes.

Le Factbook récent présente les tendances qui se dégagent dans cette data, telles que la répartition du public magazine sur diverses plateformes et l’augmentation progressive du public cross-plateformes total des marques magazine (2014-2018).

graph Magazine Media Mix MM360

graph percent growth cross platform audience

Comme il n’existe pas encore d’étude d’audience multi-plateformes de qualité (les Pays-Bas viennent de lancer un appel d’offres pour la première fois au monde), les plans média des marques magazine ne peuvent être établis avec des chiffres d’audience globaux. Dans la plupart des pays, on publie en outre régulièrement des chiffres de tirage des magazines imprimés (parfois plus éditions numériques), ce qui crée une image très négative du développement du média magazine.

Les chiffres de Magazine Media 360° font toutefois apparaître une tout autre vérité : lorsqu’on mesure en cross-plateformes, l’intérêt pour le contenu magazine croît.

Le cerveau du lecteur

Autre donnée intéressante dans le MPA Factbook : la quantité d’études et leur variété. Les pays et éditeurs de plus grande envergure disposent bien sûr de budgets plus importants et aujourd’hui une grosse partie des études magazine provient donc des grands pays.

Ce qui revient souvent, c’est la neuroscience et la puissance du print que celle-ci révèle à chaque fois. Les gens comprennent et retiennent mieux l’information lorsqu’ils la lisent sur papier plutôt que sur un écran. (Lisez aussi : Ce que la neuroscience nous apprend sur la publicité magazine)

graph what neuroscience says about print

Retenir, c’est important, car beaucoup de publicités sont axées sur la valorisation de la marque et l’installation d’une image de marque positive. Il va toutefois de soi qu’au final, cela doit mener à l’achat de la (bonne) marque. Là aussi, il s’avère que le print a son rôle à jouer, puisque l’intention d’achat augmente davantage lorsqu’on est confronté à une publicité imprimée. (Lire aussi : TV+online+magazines : l’efficacité la plus élevée)

graph print boosts key ad metrics

Retour sur investissement publicitaire

Autre donnée récurrente : pour votre investissement dans le média magazine, vous obtenez plus en retour que pour le même budget dans d’autres médias. Une fois encore, il ressort que le print joue un rôle important dans l’histoire, car il génère le ROI le plus important, mais dans beaucoup de secteurs la puissance de campagnes cross-plateformes s’avère inégalée.

graph the power of cross platform ROI

Si ces dernières années, on a publié beaucoup d’études dans divers pays mettant en évidence le ROI des magazines, l’éditeur américain Meredith a encore fait un pas de plus sur base des résultats positifs issus d’une étude publicitaire particulièrement fournie. ‘Put your money where your mouth is’, comme disent si bien les anglophones. Meredith offre en effet une garantie de vente sur les campagnes dans ses marques magazine. En 2017, la MPA a alors emboîté le pas à l’éditeur.

graph highest return on ad spend from magazines

De l’appréciation pour le média magazine

Le MPA Factbook n’offre pas seulement des chiffres financiers durs et froids, mais présente aussi le fruit d’autres études. Comme celle qui a sondé l’appréciation pour différents médias témoignée par la catégorie d’âge des 18-49. Tout en haut, on retrouve l’attention pour et la réceptivité face à la publicité, qui, comme nous en avons l’habitude, sont considérablement plus élevées du côté du média magazine comparé aux sites Web et à la télévision. Cependant, sur d’autres caractéristiques aussi les magazines obtiennent des scores plus que probants, la fiabilité étant loin d’être la dernière du lot (dans le graphique, si). (Lire aussi : Les plans média incluant les magazines sont …)

graph appreciation magazine media

Le média magazine permet de se tenir au courant de nouveaux produits, constitue une source d’informations précieuses ainsi qu’une source d’inspiration pour qui veut essayer et acheter des produits.

graph magazine media provides valuable info

Les lecteurs magazine ont confiance en leurs titres favoris, mais il s’avère aussi qu’en général, ils font davantage confiance aux marques que d’autres utilisateurs média. De plus, ils sont ouverts à la publicité. Cela est sans aucun doute fortement lié au contexte de qualité dans lequel ils voient la publicité en question.

Ils aiment essayer de nouvelles marques et sont prêts à payer plus pour la qualité et les marques. Par ailleurs, ils considèrent les publicités comme une aide dans leurs décisions d’achat, quelque chose qui peut leur transmettre une information précieuse.

graph magazine readers believe in brands

graph magazine ads engage more

 

A suivre …

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Bruno Poyet / Benoit Bochu

« Sans attention, pas de souvenir et donc pas d’impact de votre message »

Comment le cerveau réagit-il aux stimuli publicitaires ? Pas toujours comme on pourrait s’y attendre, révèle une étude du spécialiste français Impact Mémoire. Bruno Poyet et Benoît Bochu expliquent. Dans le présent article et à MAGnify.

Inscrivez-vous sans plus attendre sur www.magnify.be

MAGnify 2018 logo
« Nous avons été frappés par le fait que ces derniers mois, la notion d’attention dans un contexte publicitaire a fait beaucoup de remous. Dans le cadre des médias numériques surtout, on l’a quelque peu mise en doute. On aurait dit qu’il s’agissait là de nouvelles informations sur toute la ligne, tandis que cela fait 15 ans déjà que nous exploitons les sciences cognitives pour distiller des insights publicitaires. » Ainsi parle Benoit Bochu, qui avec son CEO Bruno Poyet viendra commenter la situation autour de l’attention à MAGnify. Sur base de recherches propres effectuées sur plusieurs années, leur société Impact Mémoire a en effet redéfini les processus de rétention d’un message publicitaire.

« Il n’est pas évident de mesurer l’attention », ajoute Bruno Poyet. « Celle-ci est en effet liée à d’autres aspects, comme le subconscient ou l’émotion. Sur base de nos recherches nous sommes cependant parvenus à distinguer deux types d’attention. L’attention automatique se manifeste, par exemple, lorsque quelque chose se met à clignoter sur votre smartphone ou quand, dans un magazine, vous tournez une page et tombez sur une annonce. Dans ces cas, l’émotion est importante. L’attention volontaire ou réfléchie, quant à elle, est plus profonde, créant de l’engagement chez le consommateur. Par exemple lorsque ce dernier lit une publicité native. Parmi les facteurs importants qui contribuent à susciter l’attention volontaire, citons le storytelling, l’émotion et l’intérêt – il faut que le consommateur estime que le message soit utile. »

Il va de soi que certains médias réalisent de meilleurs scores que d’autres selon le type d’attention, mais les chercheurs d’Impact Mémoire ont volontairement évité d’établir un classement. Bruno Poyet :

« Chaque média a ses qualités spécifiques, mais cela dépend en outre aussi de l’objectif de la marque. »

« Les médias peuvent donc tout aussi bien susciter une attention automatique que volontaire, en fonction de la façon dont ils sont utilisés. »

Selon les chercheurs, le média magazine réalisent de bons scores tant au niveau de l’attention automatique que réfléchie. « Souvent, on paie pour un magazine, ce qui fait qu’en tant que lecteur on est engagé de façon positive », lance Benoit Bochu. « En outre, les publicités ne sont pas intrusives ; elles font en quelque sorte partie du magazine. L’attention volontaire s’obtient au travers d’une longue durée de lecture, de par le fait que vous pouvez installer une image et une identité de marque dans une annonce magazine et lorsqu’un magazine ou une annonce sont relus. »

Reste la question de savoir ce que peuvent faire les annonceurs avec ces insights. Bruno Poyet est clair : « Il feraient bien d’y être attentifs. Sans attention, pas de souvenir et donc pas d’impact de votre message. C’est aussi simple que ça. Aujourd’hui, l’attention est un souci majeur des annonceurs. Nous consommons beaucoup plus de médias. Les annonceurs se voient donc forcés de lutter davantage pour cette attention. Avec notre recherche, nous leur permettons de mieux comprendre comment fonctionne le cerveau. Ainsi, nous pouvons vérifier si ce qu’ils font a vraiment l’effet escompté. Par ailleurs, il est clair que le média et la création doivent aller de pair. Enfin, nos conclusions sont parfois contraires à ce qu’indiqueraient des algorithmes. L’automatisation de la publicité ne rend pas nécessairement service à l’annonceur. »

« Actuellement, on calcule à coups de coût au GRP et autres », conclut Benoit Bochu, « mais en fait l’attention devrait devenir une currency. Cela doit être la prochaine étape dans notre recherche. Nous réfléchissons à comment l’introduire, mais nous ne sommes pas encore tout à fait sortis de l’auberge… »

 

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FIPP Insight Awards logo

Have you got award winning research?

FIPP will present its eighth Insight Awards at the FIPP World Congress in London, taking place on 9-11 October 2017.

The FIPP Insight Awards recognise the best research studies published in 2016 or early 2017 that promote the use of magazine media as an advertising medium, anywhere in the world. The Awards give public recognition to research campaigns and insight studies and their sponsoring companies and research agencies.

FIPP and the judges would also like to give public recognition to the key individuals behind the studies. Entries should list the key decision-making personnel involved from the sponsors, the research agencies and/or any other relevant organisation in order to acknowledge them.*

The overall winner of the Insight Awards will be invited to present their winning project at the FIPP World Congress in London, taking place 9-11 October 2017 at Tobacco Dock. More than 800 international magazine media delegates are expected to attend FIPP’s flagship event. The nominated individuals on the winning entries will receive personal certificates.

Deadline for entries: Tuesday 2 May 2017

Insight Award Entry Form

*Full criteria for eligibility at the end of the entry form.

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Les 6 études magazines les plus frappantes de 2015

2015 fut une belle année pour les spécialistes du média magazine. Bon nombre d’études ont mis en évidence les forces du média. Voici notre top 6 !

1. Print Campaign Analysis (Millward Brown)

Au Royaume-Uni, Millward Brown a passé au peigne fin plus de 1.000 études d’impact avant de conclure que sur des paramètres de persuasion comme la préférence de marque et l’intention d’achat le print obtient les meilleurs scores. Combiné à la TV et à l’on-line aussi, le print fait plus que sa part du travail.

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2. Moments that Matter (PPA/Magnetic)

Notre pendant britannique PPA/Magnetic a étudié le lien entre les consommateurs et la consommation média, et ce auprès de pas moins de 15.000 lecteurs magazine. ‘Moments that matter’ démontre que les magazines se distinguent surtout dans la création de moments de ‘récompense agréable’ et d’‘information utile’ pour les consommateurs.

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Découvrez les ‘rules of attraction’ .

3. Pulsar 2.a (Space)

 » La TV et les magazines sont peut-être bien les médias publicitaires par excellence.  » Telle est la conclusion remarquable à laquelle est arrivé Bernard Cools, Deputy General Manager de Space. Pour cela, il s’est basé sur la nouvelle étude maison Pulsar 2.a.

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4. Q-factor (Condé Nast)

Il n’y a pas que le nombre de consommateurs influencés par la publicité qui importe, mais aussi et surtout la façon dont ils le sont. Tel était le point de départ d’une étude menée par Condé Nast en Espagne. L’éditeur magazine est parvenu à dégager le facteur Q, qui indique quelle est la qualité de l’impact publicitaire.

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5. Magazines – Real Connections (Nielsen)

En introduisant des données hebdomadaires en temps réel concernant les contacts magazine dans des modèles de mix média, la véritable efficacité des magazines émerge. C’est ce qu’a démontré Nielsen dans le cadre d’une étude économétrique en Australie.

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6. Belges, mobilité et médias (Newspapers Work/NewsWorks)

Les annonces magazine sont crédibles et informatives ; elles suscitent le plus de confiance et le moins d’irritation comparées aux publicités dans d’autres médias. C’est ce qui est ressorti d’une étude sur le secteur automobile dans notre pays. Selon le consommateur belge, les magazines constituent même la source d’information la plus objective au sujet des voitures.

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Les marques de beauté profitent du lien solide entre les femmes et les magazines

Aucun média ne touche les femmes comme le font les magazines. Les annonceurs aussi en tirent profit. Par exemple, 67 % des lectrices passent à l’action après avoir vu une annonce ‘santé & beauté’, révèle une étude canadienne.

Avec un taux de 67 %, le secteur ‘santé & beauté’ obtient un excellent score. Suite à une publicité, deux tiers des lectrices se sont forgées un avis plus favorable sur la marque, ont conservé l’annonce ou ont effectivement acheté le produit. 39 % de ces 67 % représentent en effet des actions d’achat effectives : les répondantes ont acheté le produit ou envisagé de l’acheter.  Ce sont là des scores qu’on n’enregistre plus que pour les marques FMCG…

La preuve en est aussi fournie par une autre étude. Celle-ci démontre que ce sont surtout les lectrices magazine qui achètent pour plus de 50 dollars en maquillage tous les mois. Le média est loin devant Internet, les journaux, la radio et la télévision. Même topo pour celles qui, le mois précédent, ont acheté pour plus de 50 dollars en produits de soins : ce sont à nouveau les lectrices magazine qui réalisent le meilleur score. Enfin, chez celles qui ont acheté pour plus de 50 dollars en parfum, les lectrices magazine sont également surreprésentées.

Ces informations proviennent des Category Quick Hits de ‘Magazines Canada’. Pour le secteur ‘Health & Beauty’, on a exploité les données d’avril 2014 à mars 2015.

Plus d’infos (ANG)

Plus d’infos (FR)

Que dit l’étude Pulsar de Space à propos des magazines ?

 

La grande étude de Space baptisée Pulsar démontre que les magazines tiennent la dragée haute aux autres médias achetés, mais aussi aux médias détenus et conquis.

 

Voici les principales conclusions concernant les magazines, agrémentées des commentaires de Bernard Cools, directeur général adjoint de Space.

 

L’étude Pulsar de Space est pour le moins ambitieuse. Elle s’intéresse non seulement aux marques, mais aussi à l’utilisation stratégique des points de contact lors de la communication de ces dernières. Fait intéressant : elle ne s’est pas uniquement concentrée sur les médias.

Pour les médias – dont les magazines –, cela permet de faire une comparaison avec d’autres points de contact comme les brochures ou les évènements.

Dans ce contexte global, il apparaît que les magazines possèdent les atouts nécessaires. « Tout d’abord, ils invitent au rêve Â», indique Bernard Cools. « Les magazines peuvent procurer des émotions. Dans ce domaine, ils font aussi bien que la télévision par exemple. Et ce, alors que l’aspect émotionnel est bien trop souvent considéré comme un attribut propre aux médias audiovisuels. L’étude Engagement de Sanoma l’avait déjà démontré. Â»

« Une deuxième caractéristique des magazines est qu’ils sont très adaptés pour lancer des nouveautés Â», poursuit le directeur général adjoint de Space. « Quand on regarde tous les médias achetés, ils se trouvent au même niveau que la télévision ou les affiches. Â» Le fait que les magazines inspirent y est certainement pour beaucoup.

« Enfin, il y a le pouvoir du contenu de marque dans les magazines. Ce contenu est considéré comme très crédible et est ainsi en mesure de susciter un changement au niveau du comportement d’achat. Étant donné que les publicités proprement dites se chargent déjà de séduire le consommateur, c’est le complément idéal. Â»

Voici un bon example de Flair.

venus branded content flair

 

 

 

 

Research: Le print a le meilleur R.O.I.!

Un article de INMA.org:

While any advertising campaign should feature a healthy mix of new and conventional media, recent research points to print as the platform with the best return on investment.

Are advertising budgets well spent?

In times of economic crisis especially, it is tempting to focus on costs. Media budgets are limited in general, and print advertising in particular is experiencing a considerable decline. Online advertising is flourishing, while TV seems to maintain its share.But what about the return on investment of advertising in these media channels? Is the shift toward online a rational decision? A media campaign should not be judged solely on costs, discount, or reach.
It is results that count. How can the yield of advertising be judged?
In the last few years, return on investment (ROI) has become the most popular key performance indicator to evaluate the selected media mix.

Thorough method of measuring media ROI: Following the example of a German study, Dutch news media and GfK Research have studied the options to optimise media usage.In a study of 10 different multi-media campaigns, the additional sales of brands is compared to the media spend to calculate the yield of the advertising euro.
And the insights from this study appear to be similar to earlier results: By fine-tuning the chosen media channels, much more media effectiveness can be realised.
Remarkably, the print media are delivering the best returns. Beside these interesting observations, some useful additional insights can be derived.
The highlights of this media ROI study will be presented during INMA’s Advertising Ideas Day in Amsterdam on February 28.

 

Method of ROI study: GfK Panel Services is a research company specialising in ROI studies. This agency measures through a consumer panel both the purchase and the media behaviour.Most media usage and also FMCG purchases are registered electronically; other media and other product purchases are tracked through a questionnaire.
By correlating the media exposure and purchase behaviour, the impact on additional sales can be calculated, the so-called “sales uplift.”
In this approach, media ROI reflects the relationship between the gross advertising costs and the short-term returns on these media investments.
In this cross-media study, 10 diverse campaigns were studied, including advertisements for: coffee, a lottery, an Internet provider, a dairy brand, travel agency, and global players such as H&M, IKEA, and Vodafone.
The study reports the performance of five media channels: news print, magazines, radio, TV, and online banners.

 

The results: Recently, GfK has aggregated these campaigns into one meta study that reveals clear insights. Print advertising appears to have the highest ROI: 120%. Every euro invested in news print ads delivers a return on average of €1.20.That means that advertisers on average earn back their print advertising investment within the campaign period and even earn 20% extra.
And print campaigns don’t have to be limited to sales-oriented advertising; the study also shows that even branding campaigns in newspapers deliver better ROI than TV spots.
GfK’s explanation for the outstanding performance of newspaper ads: The internal pacing of print ads enables confrontation at a suitable moment. If the message is relevant, the reader can decide to take his time to examine the offer. Because reach is built within 24 hours, newspapers perform very quickly.

results GFK
Magazines also deliver outstanding performance. With a return of 130%, magazine advertisements produced the highest ROI of all media channels. The magazine use in this study delivers a modest but much targeted reach. Because of that the performance is strong but the scope is limited.
GfK: “Just like newsprint, internal pacing of magazines is a factor of success. Besides this, magazines give advertisers the opportunity to target sharply and to choose a suitable Umfeld (German media planning expression for the editorial content around an advertisement) for their ads.”

 

Over-spend of TV: Although the reach of TV and radio are considerable — ROI of 60% and 80%, respectively — these media channels perform below average. The study shows the media mix in The Netherlands often looks similar: many confrontations through radio, TV, and online, and a modest use of print.GfK: “The large reach of TV offers advertisers a good starting point, but this study shows that this channel is deployed in abundance, what causes a reduced effectiveness.”
For radio, the advertisers should observe good timing and a short and powerful message.
Online banners in these 10 campaigns delivered a moderate reach and a modest impact. However, because of the low gross rating point (GRP) tariffs, this channel offers a good ROI of 110%.
Striking is that the more expensive print ads deliver the best ROI. On average, GRP costs for newsprint are twice as expensive as TV and eight times as much as radio. The impact, however, is so big that newspapers deliver far better ROI, even if calculations are based on gross prices.
Olaf Croon on behalf of Dutch news media: “This reminds me of the classic dish soap advertising. The A-brand is more expensive, but thanks to a better formula it cleans twice as much dishes. Being a media professional, you shouldn’t focus on costs only. In all observed media mixes, the costs per GRP have been leading; especially TV spots, cheap in the Netherlands with an enormous frequency, while the added effectiveness of the last hundreds of GRP is close to zero.
“By shifting media channels within a given budget, significant uplift in return can be achieved. Cost per ROI is, therefore, far more interesting than cost per GRP.”

 

Recommendations for better ROI of advertising: Advertising in print media is most lucrative, followed by online banners. Radio and TV stay behind. The key takeaway is that success lies in the shares within the chosen media mix. It is wise not to rely on only one media channel.
With optimalisation of the frequency much can be gained. TV is not efficient because of an overspend in GRPs. Because of the diminishing returns, more than 10 confrontations are a waste. With a modest shift toward print, a campaign can be significantly more effective.
On the whole, print media appear to be a smart choice for advertisers. They deliver good ROI, especially with several inserts. As Mr. Croon noted, innovation in advertising is indispensable, but this study shows that conventional channels like print can realise an excellent media ROI.
Print deserves a fair share. A mixture of conventional media and new media is key. But my recommendation is, above all, not to behave “penny-wise, pound-foolish.”
Again, the highlights of this media ROI study will be presented on INMA’s Advertising Ideas Day in Amsterdam on February 28

 

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