Surfez sur

WeMedia

FIPP Award Winner: Positive people buy advertised products

Positivity really does matter for advertising: positive people consuming positive media are much more engaged, open-minded, purposeful and productive. They take more action and are more likely to buy advertised products. This is the main conclusion of the Gold Award winning research from Hearst in the UK. Based on these insights Hearst designed a positivity index and started a new ad product and proposition: Hearst Purpose.

« We instinctively knew that it must be good for brands to appear amongst positive content in front of people who were feeling more positive », says Hearst in their Award entry. But instinct isn’t always enough to turn the heads of the media and client community. The results from this research supported their instincts and hypothesis.

Hearst defines their purpose as helping people get more out of life. « Every piece of content we create, experience we deliver, product and service we provide is designed to help consumers enjoy their lives more and get so much more from it. We are a beacon of positivity in a turbulent and transformational world. »

Are positive people more attractive?

The company asked Theobalds Road consulting to help answer the following questions: 1.Are there any positive people out there in the UK, if so, who are they and how many are there? 2. Are positive people more attractive to advertisers. If so, why? 3. And finally which media brands deliver the most positive media experiences and audiences?

Watch the video for a short summary of the results

They found that 58% of the UK public have a positive outlook in life. 77% of these take some form of action after consuming media compared to 63% of those feeling less positive (+22% higher). They are also 90% more likely to try new things and 35% more likely to buy an advertised product.

When it comes to advertising, we see an 18% increase in brand favourability and a 6% increase in brand consideration.  Hearst And Theobalds Road could prove that by increasing brand consideration by 6% points this leads on average, to a 4% improvement in an ad campaign’s ROI. The conclusion is clear, if you want your advertising to work harder then engage with positive people.

Hearst_The Power of Positivity_2. Positive ROI_Hearst (002) (1)

Hearst Purpose turns positivity to profit

In addition, the findings gave Hearst permission to launch a brand new ad product and proposition around Hearst being a force for good: Hearst Purpose. A brand can work with the company to promote and support a good cause that can help consumers get more out of life. This has resulted in over £2 million of new revenue in 2019 alone. Positivity really does work.

They were also able to show that 69% of Hearst consumers had a positive outlook on life and that their brands provided the most positive experiences. Hearst consumers take more action after consuming their content than all the major radio, TV, social and newspaper brands surveyed. Hearst launched the first media positivity index, charting how positive consumers are feeling when engaging with different types of media. Hearst_The Power of Positivity_4. Hearst positivity index (002) (2) More information on this research here.

Related articles:

laptop, person reading paper, person reading magazine

Un investissement magazine optimal peut augmenter le ROI de 164 %

L’enseigne britannique Magnetic Media conclue sur base de nouvelles analyses ROI de campagnes, baptisées ‘Attention Pays: Optimising for Profit’, que le mix média est en déséquilibre. Pour les secteurs de la beauté et des finances, des améliorations ROI de 164 et 68 % sont envisageables lorsque 5 à 6 % du budget sont consacrés aux magazines.

MAGnify logo
Découvrez ici la vidéo de MAGnify 2019 et les présentations de nos orateurs ici

La conclusion des Britanniques fait écho à celles d’études antérieures, comme la CSA française, présentée par Yves Del Frate (Havas) à l’occasion de MAGnify. Celle-ci avait révélé un énorme surinvestissement dans les médias en ligne. (Lire plus ici) Elle se rapproche aussi de très près des paroles de Steve Goodman (Group M) lors de MAGnify 2018 : « Nous estimons que le pendule est allé trop loin. Nous plaidons pour un retour aux médias établis. »

Consensus international : sous-investissement dans les média hors ligne

C’est un son de cloche que l’on ne cesse d’entendre ces dernières années : dans leur fascination pour les médias numériques et sociaux, les marketeurs sont allés trop loin. Ils semblent avoir oublié l’efficacité des médias hors ligne. Les Britanniques parlent d’un ‘Mind the (ad spend) gap’ de 220 millions de livres et les Français d’un sous-investissement de 1,5 milliard d’euros dans les médias hors ligne.

Chez nous aussi, la sonnette d’alarme a retenti à plusieurs reprises durant ces 12 derniers mois. Le plus récemment à l’occasion de la publication de l’étude belge ‘Re-evaluating Media’ d’Ebiquity, réalisée e.a. en collaboration avec l’UBA (lire plus ici). L’UBA a détaillé l’an dernier comment fonctionnait l’angle mort des marketeurs face aux médias hors ligne.

Réintégrer les magazines dans le mix média

L’étude de Magnetic Media est une nouvelle étape dans son projet courant, ‘Pay Attention’, avec lequel l’organisation étaye l’importance de l’attention consommateur en tant que nouveau KPI pour les campagnes. (Lire aussi : Le nouveau récit des marques magazines) Dans le cadre de cette analyse, un benchmarking a opposé 125 campagnes avec magazines imprimés à des campagnes comparables sans.

Il apparaît à chaque fois que l’attention est une condition cruciale à l’efficacité publicitaire, mais que dans les médias numériques et sociaux elle constitue un paramètre sous-estimé. Cela doit changer, dit Magnetic. Il est temps d’opter pour un ROI optimal et de réaccorder aux magazines la place qu’ils méritent dans le mix média sur base des résultats.

 

5 à 6 % du budget en magazines pour la beauté et les finances

Magnetic Media souligne qu’il ne s’agit pas d’énormes changements, mais qu’avec la part d’investissement actuelle des magazines de 3 %, les annonceurs n’obtiennent pas de gain ROI optimal.

« At an aggregate level, the market is underinvesting in magazines, and not achieving the optimal profit ROI that they could be. » Anna Sampson, Magnetic Media

L’analyse de deux secteurs importants pour les magazines, la beauté et les finances, révèle des résultats remarquables. Dans le secteur de la beauté, un investissement magazine de 5 % du budget pourrait déjà valoir aux marques une amélioration potentielle de 164 %. En finances, un investissement magazines optimal de 6 % du budget pourrait générer une amélioration ROI potentielle de 68 %.

Pour le marché britannique, cela signifie que si l’on s’en tient à une estimation conservatrice, il s’agirait d’un sous-investissement de 220 millions de livres dans les magazines au détriment des annonceurs. « Dans un marché tellement compétitif que chaque livre sterling compte, réfléchir à l’optimisation de son gain ROI et de son investissement constitue une belle opportunité, non ? », conclue la chercheuse Anna Sampson de Magnetic Media.

Source : Magnetic Media

Sur le même sujet :