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Roularta Media Group obtient le label DAT avec Le Vif

DAT_CERTIFIED_LOGOcroppedLe Vif, le magazine d’information francophone de Roularta Media Group, a désormais lui aussi décroché le label Digital Ad Trust. Le Vif est le pendant de Knack, qui avait déjà obtenu le label.  

Après les labels de qualité récemment décernés aux sites des journaux de Mediahuis, 11 sites d’information de qualité sont aujourd’hui labellisés dans notre pays.

Malgré la crise sanitaire actuelle, les audits Digital Ad Trust se poursuivent et les candidats sont toujours récompensés par un label pour les campagnes en ligne, à condition, bien sûr, que l’audit soit positif.

Le Vif continue donc à se profiler comme un produit de qualité désormais doté d’un label pour la publicité en ligne, le site répondant à tous les critères de qualité imposés par DAT.

Les candidats annonceurs qui pensent avoir manqué la date limite n’ont aucun souci à se faire : la prochaine est prévue pour le 22 mai. Le label ne prend actuellement en compte que les annonces display. Un label pour la vidéo suivra plus tard, cette année.

Digital Ad Trust Belgium est une initiative des fédérations d’annonceurs et d’éditeurs UBA et WE MEDIA visant à offrir plus de garanties de qualité aux campagnes en ligne des annonceurs.

Plus d’info sur DAT vous trouverez ici:

 

Autosalon Dream Cars

Pourquoi, dans certains magazines, le Salon de l’Auto dure trois mois

Le Salon de l’Auto est un rendez-vous annuel ou bisannuel qui intéresse de nombreux Belges, mais les magazines aussi lui consacrent beaucoup d’attention. Même s’il y a un éditeur qui sort clairement du lot.

A lire aussi : Grand impact des marques magazines en matière d’achat voiture et de décoration d’intérieur

Du 10 au 19 janvier, le monde automobile remet le couvert : le Salon de l’Auto annuel (cette année, ce fut un ‘grand’ Salon) a non seulement conquis le cœur de centaines de milliers de Belges, mais aussi un tas d’écrans publicitaires.

Les organisateurs espéraient attirer plus d’un demi-million de visiteurs. Il va sans dire que pour les marques automobiles c’est la période la plus importante de l’année.

Le Moniteur Automobile de décembre

Décembre

Le Moniteur Automobile

Janvier

Dossiers ou édition spéciale

On les entend à la radio, on les voit à la télé, mais on les découvre aussi dans de nombreux magazines : les annonces pour les marques et modèles automobiles les plus divers. Les magazines disposent en outre d’un atout de poids : ils peuvent consacrer des dossiers au Salon, voire lui dédier un numéro tout entier.

Il est étonnant de constater que les magazines prêts à miser sur ce scénario sont peu nombreux. Ainsi, dans son édition du 9 janvier Le Vif (Roularta) proposait un dossier autour du Salon de l’Auto et dans les newsletters automobiles numériques de Knack et du Vif, on couvre l’actualité Salon.

Un magazine qui aide à planifier la visite au Salon

Le seul éditeur à consacrer une large attention au Salon est ProduPress, qui publie des titres auto comme Le Moniteur Automobile et Autogids. « Durant les mois de décembre et de janvier, nous sortons 3 éditions Salon de nos magazines », raconte Thierry Hottat, Head of Marketing & Sales Administration chez ProduPress Advertising. « En décembre, nous avons un numéro à dos droit qui aide nos lecteurs à planifier leur visite et à collecter de plus amples informations sur des aspects comme la fiscalité et les émissions de carbone. Début janvier et dans le numéro qui paraît en fin de Salon, nous poursuivons dans ce sens. »

Ces trois éditions bénéficient d’un double tirage et réalisent des ventes nettement supérieures à celles des numéros durant l’année. Elles sont aussi bien plus épaisses, en partie grâce aux nombreuses annonces et encarts.

Le Salon dure 3 mois

Ces encarts sont d’ailleurs regroupés en ligne et renvoient au catalogue de prix de l’éditeur. « Notre site réunit toutes les infos imaginables et depuis ce dernier Salon, il prête une attention particulière aux voitures ‘vertes’ », ajoute Thierry Hottat.

Ici aussi, le nombre de visiteurs est sensiblement supérieur à ceux enregistrés durant le reste de l’année. « Pour nous, le Salon de l’Auto dure en fait 3 mois », indique Hottat. « Notre mission consiste à aider nos lecteurs et surfeurs dans l’achat d’un véhicule. Dans ce processus, le Salon de l’Auto est un moment extrêmement important. Les gens s’y mettent souvent déjà en décembre, pour ne se décider qu’après le Salon ou en février. »

70 ans de Moniteur Automobile

Enfin, ProduPresse est également présent sur le Salon même. Thierry Hottat : « Pour commencer, nos lecteurs se voient offrir dans le numéro de décembre un billet pour la nocturne du lundi. Pendant la nocturne, nous organisons en outre un événement à l’attention de nos partenaires et annonceurs. C’est un moment spécial, car l’événement est neutre. Le patron d’Audi peut tranquillement bavarder avec celui de Ford. »

Cette année, Le Moniteur Automobile souffle d’ailleurs ses 70 bougies, ce qui fait que la nocturne promet d’être encore plus festive. Les magazines et les moments phares sont clairement bien synchronisés… Reste à attendre Batibouw pour la suite…

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Lara Chammah, Roularta Media

 » J’ai opté pour une régie magazines en raison de la qualité de ses bases de données « 

Derrière chaque site magazine se cachent souvent des dizaines de collaborateurs et presque autant de fonctions. Suite à l’évolution de l’offre en publicité digitale, un nouveau rôle est apparu : expert programmatique. Chez Roularta Media, il est joué par Lara Chammah.

Son CV se lit comme l’ histoire du paysage belge des régies (Internet). Lara Chammah a travaillé e.a. chez Beweb, Produpress et IP. Depuis peu, elle est active chez Roularta Media. A chaque fois, elle travaille comme spécialiste en publicité Internet, ces dernières années exclusivement dans le domaine du programmatique, soit des modes qui permettent d’acheter des espaces publicitaires digitaux de manière entièrement automatique.  » Chez Beweb, j’ai lancé ça par moi-même », raconte-t-elle,  » mais grâce à mes expériences chez IP et Produpress j’ai aussi pu me familiariser avec le print, la TV et la radio en tant que médias.  »

C’est devenu un élément important dans le choix de son employeur le plus récent. Lara Chammah :  » J’ai opté pour une régie magazines parce qu’elle renferme une bonne base de données. Nous savons qui se tient derrière le contenu, qui le consomme, et nous pouvons ainsi proposer des solutions à 360°. Il reste encore beaucoup à réaliser ici.  »

Le lien entre la régie et le Digital Hub

Lara Chammah fait partie de la division Internet de Roularta Media. Elle est en quelque sorte la plaque tournante pour tout ce qui touche au programmatique. D’une part, elle s’efforce de convaincre annonceurs et agences des possibilités du programmatique. D’autre part, elle travaille main dans la main avec les équipes techniques de Roularta Digital Hub sur les volets technique et data. Bien sûr, elle doit aussi pouvoir disposer des connaissances nécessaires concernant les outils Adtech à sa disposition.  » Nous testons quelles sont les bonnes technologies et les implémentons ensuite « , dit-elle.  » Je n’ai pas vraiment de compétences Ad Ops, mais j’apprends bien sûr beaucoup de la collaboration avec les spécialistes en la matière.  »

Au sein de la cellule Internet de la régie, Lara Chammah est la seule à se focaliser sur le programmatique, mais l’équipe comprend évidemment encore d’autres spécialistes : Ad Ops, Sales, des responsables de la génération de leads, etc.

L’essor du programmatique

Que les choses soient claires : l’offre de Roularta ne comprend actuellement que l’inventaire Internet. Le print n’est pas proposé de la même manière, même si cela est techniquement possible.  » Pour le moment, nous nous focalisons sur le digital « , dit Lara Chammah à ce sujet,  » mais nous gardons bel et bien un œil sur l’évolution du print.  »  D’ailleurs, tous les produits Internet ne sont pas non plus proposés via le programmatique.  » En publicité native, c’est impossible « , explique Chammah :  » C’est du vrai sur-mesure.  »

Cela n’empêche qu’en quelques années Lara Chammah a vu l’impact du programmatique augmenter.  » Avant, il s’agissait de petits budgets, comme si les marques et les agences voulaient d’abord vérifier ce que ça rapporterait. Aujourd’hui, ils ne cessent d’augmenter.  »

31 ans, mais elle couche ses notes sur le papier

Malgré son job digital, Lara Chammah croit toujours dur comme fer en la puissance du papier.  » L’offre numérique va encore beaucoup évoluer « , dit-elle,  » mais à mes yeux elle n’évincera jamais le marché de l’ imprimé au niveau des magazines. J’ai 31 ans, mais pendant les réunions je tiens à confier mes notes au papier. J’aime toujours lire un magazine, déchirer une page pour la refiler à quelqu’un.  »

Néanmoins, elle se rend compte que le marché imprimé n’a pas la vie facile.  » Le vrai reach est difficile à calculer et, du coup, le print est sous-estimé. Pour une régie magazines, faire ce récit reste une tâche essentielle. Les nouvelles générations doivent être amenées à l’intégrer. Nous nous devons cependant tout aussi bien de vulgariser davantage encore le programmatique. Et ça, c’est ma mission à moi…  »

Lara Chammah, expert programmatique chez Roularta Media

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21 % des Belges lisent plus de magazines en été

En Belgique comme ailleurs, les vacances d’été ne sont pas complètes sans magazine à portée de main. C’est ce qui ressort d’une étude commanditée par Roularta Media. Les femmes, les jeunes et les personnes provenant des groupes sociaux supérieurs lisent plus en été. Du coup, 21 % des Belges consomment plus de magazines pendant les mois d’été que durant le reste de l’année. Cet effet estival d’une lecture accrue est un rien plus appuyé chez les femmes et les groupes d’âge plus jeunes, où 1 personne sur 4 déclare lire plus en été que pendant l’année.

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68 % des Belges lisent des magazines et 9 lecteurs de magazine sur 10 lisent autant, voire plus pendant l’été. Dans les groupes sociaux supérieurs, la part de ceux qui lisent plus en été est la plus élevée : 30 % des GS 1-2 par rapport à moins de 20 % pour les autres groupes. Au niveau régional, aucune différence significative n’a été détectée.

Digital vs papier

En été, le rapport entre la lecture de la version papier et celle de la version digitale est le même que durant l’année. Durant l’été, la majorité lit uniquement la version papier et moins d’une personne sur 10 lit exclusivement la version digitale. Une personne sur trois lit les deux versions.

Le nombre de lecteurs estivaux ne lisant que la version papier est nettement supérieur chez les femmes, les néerlandophones réalisant également un score supérieur sur ce critère. À partir de 35 ans, 2 lecteurs magazine sur 3 ne lisent que la version papier en été.

Dans les groupes d’âge plus jeunes aussi (18-34 ans), la moitié ne lit que la version papier en été.

Source : Le 6 juin 2019, à la demande de Roularta Media, Ipsos a réalisé un sondage concis et ciblé sur le comportement de lecture en été. 1.741 Belges âgés de plus de 12 ans, représentatifs de notre population, ont participé à l’enquête, offrant des insights sur la lecture magazine en générale, leur comportement de lecture pendant les mois d’été et durant l’année, et la lecture de la version papier versus la version digitale.

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Thierry Hottat et Philippe Belpaire

« Le journalisme live offre des possibilités » : les éditeurs belges s’inspirent de leurs collègues étrangers

Récemment, nous avons proposé sur ce site un aperçu d’initiatives innovantes lancées au-delà de nos frontières. Qu’en pensent toutefois nos propres éditeurs ? Nous le leur avons demandé.

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« Le journalisme live », répond immédiatement Philippe Belpaire, Directeur Général de Roularta Media lorsque nous lui demandons quelle tendance venue de l’étranger l’inspire. « Il offre la possibilité d’interagir encore plus rapidement avec sa communauté, avec laquelle on entretient des contacts quotidiens ou hebdomadaires. »

Pour Belpaire, les moyens d’en arriver là sont aussi bien rédactionnels que commerciaux.  « À l’instar du Standaard ou de la VRT, nous pourrions amener nos journalistes devant un public autour d’un thème spécifique, mais nous pourrions tout aussi bien intégrer un partenaire commerciale dans la démarche. En collaboration avec Renault Espace, nous avons organisé une soirée en 2017 où des gens comme Jean-Paul Van Bendeghem et Jeff Neve sont venus parler de leur passion. »

Dans la pratique

Thierry Hottat, Marketing Manager Advertising chez Produpress, cite lui aussi le journalisme live comme source d’inspiration majeure, même s’il élargit immédiatement le champ d’action. « Donner vie à ses titres et entrer en contact avec ses lecteurs, c’est de cela qu’il s’agit. »

« En couplant un endroit ou une ambiance à sa marque, on amène le lecteur à avoir une autre sensation », poursuit-il. « En outre, cela vous apprend beaucoup au sujet de votre lecteur. Nous, chaque année nous réalisons une étude biennale sur l’avis de nos lecteurs et surfeurs. Nous en tirons également un tas d’enseignements. »

Produpress a aussi franchi le pas vers ce qu’on pourrait appeler du journalisme live. « En septembre 2018, nous avons organisé pour la première fois les SUV Days », explique Hottat. « Le temps d’un week-end, les gens pouvaient y tester 39 modèles de 15 marques. Quelque 90  % de nos 1.800 visiteurs ont déclaré que de cette façon ils avaient découvert de nouveaux modèles. De plus, nous avions aussi prévu des ‘labos’ avec nos journalistes. Les lecteurs pouvaient par exemple apprendre comment utiliser un système d’aide au stationnement. Là aussi, les lecteurs entrent en contact avec nos journalistes et ces derniers en apprennent beaucoup sur le comportement et les points de vue de nos lecteurs. »

What’s next?

Les événements constituent donc un moyen excellent de mettre en pratique le journalisme live. De plus, ils offrent aussi la possibilité de proposer d’autres expériences. Pas besoin de se limiter au journalisme.

What’s next? Quelle est la prochaine tendance que les éditeurs belges voient venir vers notre pays ? Le fait de payer pour du contenu en ligne, avancent nos deux interlocuteurs. « Nous sommes persuadés qu’il est possible de monétiser le contenu en ligne », dit Thierry Hottat. « Pour cela, il faudra évidemment disposer de capacités techniques, car il faut veiller à ce que ce soit hyper simple pour votre lecteur de payer. Ça ne peut pas être un seuil. »

Hottat cite l’exemple du Guardian, le journal anglais qui, en lieu et place d’un abonnement, permet aussi de faire une donation. Thierry Belpaire et les siens ont récemment pris une autre initiative : depuis peu, les abonnés d’un des titres Roularta se voient aussi offrir l’accès au contenus en ligne d’autres titres du groupe. « En échange de quelques euros de plus, votre abonnement devient bien plus intéressant », explique-t-il. « Nous avions en effet remarqué qu’il existait peu de chevauchement dans notre fichier d’abonnements. Nous pouvons d’ailleurs aussi offrir aux annonceurs le surcroît de visiteurs sur les différents sites Web. »

Reste à attendre un premier site magazine belge qui offre la possibilité de faire un don…

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