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graph 75% business leaders are more selective

Les leaders d’affaires toujours plus sélectifs face au contenu

Les marques qui, aujourd’hui, souhaitent se lancer dans le marketing de contenu, sont confrontées au défi de conquérir une place dans la short list de la cible. Ainsi, le public d’hommes et femmes d’affaires et de décisionnaires très occupés auquel s’adresse The Economist lutte contre la saturation d’information. De façon très pointue, ils partent à la recherche d’informations et d’analyses pertinentes et intelligentes. 75 % d’entre eux indiquent qu’ils sont devenus plus sélectifs et plus de 80 % cite l’offre de contenu énorme en guise de motif.

The Economist Group, créateur de contenu en matière de business international et de politique et éditeur, entre autres, de The Economist, a remporté cette année un FIPP Insight Award avec une étude axée sur le ‘thought leadership’. La question centrale était de savoir comment les leaders d’affaires gèrent le flux croissant de contenus crées à leur intention par les éditeurs et les agences.  Ils ne peuvent pas s’en passer, mais ils ne peuvent pas non plus se tenir au courant de tout. En quelle mesure sont-ils déjà devenus sélectifs, voire immunisés ? En quelles sources ont-ils encore confiance ?

graph 75% business leaders are more selectiveAutrefois, le ‘thought leadership’ était réservé à une petite élite d’entreprises et de médias. Le terme s’est toutefois élargi et, par la même occasion, délayé, les sources valables risquant d’être noyées. En réaction à cela, les leaders d’affaires deviennent donc plus sélectifs et les marketeurs et les médias doivent proposer de meilleurs contenus, de façons nouvelles et novatrices, pour toucher ce groupe de gens.

L’étude de The Economist Group fait ressortir une série de points sur lesquels les marketeurs et leurs publics cibles ne semblent pas s’aligner. Ci-dessous, nous en abordons quelques points forts  (lisez le rapport complet ici)

  • 3 cadres internationaux sur 5 ne parviennent parfois plus à démêler l’énorme écheveau de contenus convergeant sur eux. Ils se sentent submergés et plus de la moitié parle d’intrusivité.
  • 80 % des marketeurs ont pourtant l’intention de produire encore plus de contenu dans les 12 mois qui viennent.
  • 33 % des cadres consomment chaque jour du ‘thought leadership’ et 20 % a même augmenté sa consommation de façon significative durant ces 12 derniers mois.
  • Les cadres et les marketeurs sont d’accord pour dire que de tous les contenus qui leur passent sous les yeux, un quart seulement génère de l’engagement. Il y a donc beaucoup de déchet.
  • Les cadres observent cependant une amélioration dans la présentation et l’accessibilité des contenus.
  • 75 % est toutefois devenu plus sélectif et 80 % d’entre eux cite la quantité comme motif.
  • 7 cadres sur 10 consomment plus de contenus d’une même source si celle-ci s’est avérée intéressante.
  • 76 % s’en voit influencé dans ses décisions d’achat.
  • 67 % irait même jusqu’à recommander une marque fournissant des contenus de valeur.
  • 83 % cite le contenu comme ayant une influence sur le choix d’un partenaire d’affaires.

Il s’avère que les marketeurs voient le ‘thought leadership’ comme une stratégie qui peut leur permettre de réaliser divers objectifs, tels que la différenciation (47 %), la reconnaissance pour l’entreprise ou des individus (42 %), la construction de la notoriété de marque (34 %), l’augmentation du chiffre d’affaires (27 %), le fait d’ouvrir la voie au changement ou à l’accèeires.r ‘ership »ét ‘ce sur le choix d’ comme une façon de’ objectifs, tels que la différenciation  s’ant qu’enaire participas à de nouveaux marchés (20 %), ou encore le soutien de l’agenda politique. Une très petite frange (8,8 %) le voit aussi comme une façon d’exercer de l’influence sur les problèmes de société.

Un bon ‘thought leadership’ attrayant est ‘novateur’, ‘big picture’, ‘crédible’ et ‘transformateur’, tandis qu’un contenu moins impressionnant est taxé de ‘superficiel’, ‘orienté ventes’ et ‘biaisé’.

Près de la moitié des cadres envisageraient un nouveau fournisseur de contenu si celui-ci s’avérait être une source de faits purs et durs.

L’étude de The Economist Group révèle un nouveau mode de ‘ thought leadership’ qui contraste nettement avec les techniques de marketing conventionnelles. Découvrez un bref résumé des résultats de l’étude dans cette vidéo :

Source: FIPP, The Econist Group

Trump racist covers

Les couvertures de magazines, porte-voix de la résistance

Dans de nombreux pays, les Etats-Unis en tête, les magazines jouissent d’une popularité croissante. Du fait que Trump se donne en spectacle et crée le désordre, les gens ont grand besoin de médias de qualité pouvant apporter un éclairage et brosser une toile de fond. Quoi que prétende l’homme même à propos du ‘fake news’, les gens sont parfaitement capables de faire la différence entre le bon journalisme et les colporteurs de nouvelles à sensation. Certains titres prennent très au sérieux leur rôle de troisième pouvoir et voix publique de la résistance, ce qui nous vaut de splendides couvertures ayant fait le tour du monde.

De grandes enseignes comme The New Yorker, Time et The Economist s’érigent en ‘conscience pop-art de la résistance anti-Trump’, comme l’a exprimé AdAge. Les récentes couvertures traitent bien sûr de la débâcle de Charlottesville et du racisme toujours plus flagrant qui sévit en Amérique.

Trump covers Time-The New Yorker-The Economist

Si vous faites une recherche en ligne en utilisant les mots-clés ‘couvertures magazines Trump’, vous obtiendrez un bel aperçu des œuvres d’art ayant orné les couvertures de toutes sortes de magazines.  Comme celle-ci de Der Spiegel :

Trump cover Der Spiegel

Cette couverture de Time était la première à ne pas comprendre de texte en une décennie :

Time cover Russia White House

Autres exemples :

Le grand public redécouvre la pertinence d’un journalisme de qualité, comme le révèlent aussi les chiffres des marques média en question. Espérons que pour les annonceurs ce sera le signal d’emboîter le pas à leurs publics cibles et de se remettre à la recherche de tels contextes de qualité pour leurs messages.

Source: AdAge, The Daily Beast, DH

Sur le même sujet :

Logo FIPP Insight Awards_2017

FIPP Insight Awards: Winning research revealed

The 8th FIPP Insight Awards publicly acknowledge outstanding research, spread knowledge about successful studies, and stimulate ideas for further projects. The FIPP Insight Awards will be presented at the FIPP World Congress in London, 9-11 October 2017.

Banner FIPP London 2017

Magnetic’s New Influencer Ecosystem research has been awarded Overall Winner of the FIPP Insight Awards. It tops the list of studies rewarding the use of magazine media as an advertising medium, anywhere in the world.

Gold Award Winners included Magazine Networks Australia’s Passion Response Study and Time Inc. UK’s Live the Passion research.

Insight Award Overall Winner: Magnetic, the New Influencer Ecosystem

Influencer marketing is increasingly being used in the media mix and this trend only seems set to grow with 84 per cent of marketing professionals worldwide expecting to launch a campaign involving an influencer in the next 12 months. The influencer ecosystem is evolving, with brands exploring new strategies and commercial opportunities. Magnetic set out to explore the role of magazine media in this new influencer ecosystem and the impact they have in terms of reach and engagement compared to other channels.

From its research across three sectors – fashion, beauty and motoring – Magnetic discovered that magazine brands were not only engaging consumers but also managing to achieve reach – something that magazines are often accused of not doing. We believe this success in the influencer marketing space is because of the deep and rich engagement that magazine brands have with their readers and consumers on- and offline.

The judges said that this was a hot issue, and one of the most important strengths of magazines and that it was “very good to compare magazines with bloggers/vloggers”.

Insight Award Gold Winner: Magazine Networks Australia, Passion Response Study

The Passion Response Study looked at general data on who reads magazines online and offline, the overlap between online and offline , time spent and other metrics, but it also delved deeper by title genre to look at the data across fashion , home, health, food , lifestyle and weekly titles online and offline. In addition, the ad recall section covered the implications on the path to purchase.

The judges said: “The concept was simple but applicable to all magazine publishers. Although there was perhaps a lost opportunity to involve advertisers. It provided strong evidence for magazine media.

Insight Award Gold Winner: Time Inc. UK’s Live the Passion

Time Inc. UK commissioned Crowd DNA to conduct a research study on exploring passions, the role magazine media plays within them and the influence/effectiveness of passionate audience. Using a mixture of highly in-depth qualitative and quantitative, with supplementary analysis from a respected anthropologist, Time Inc and Crowd DNA carried out a 10-day in-depth online community study comprising highly passionate people, supplemented by a quantitative survey to more than 3,000 additional passionate people, allowed them to understand some key areas in order to define a passion and study the evolution of a passion.

Live The Passion showed that the importance of a passion cannot be overstated – it’s an integral part of the audience that was spoken to. It provides people with many of the facets required for a happy life. Purpose, joy, comfort are just three of the dozens that could be listed. People trust magazine media with one of the most important things in their life (a close second behind children). And advertising in magazine media has a massive spectrum of opportunity. Finding the right relevance is key to success

The judges said: “I love the link this research makes between passion and magazines!” and that it was an excellent piece of complex research, difficult to replicate but with important indications.

Silver Award Winners included:

  • The Economist Group for Thought Leadership Disrupted: New rules for the content age
  • NEWBASE for The Format Effect Series
  • Time Inc. UK for Developing the Native Story
  • Time Inc. UK for TRESemmé Beauty Full Volume

 

Further information from Helen Bland.

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'Gen-Narrators'

Les Gen-Narrators : des ogres média influents

Pour beaucoup de Millennials, les médias traditionnels jouent toujours un rôle important. Cependant, cette génération, qui prend de l’importance en tant que consommateur, salarié et surfeur, est tout sauf homogène. Surtout lorsqu’il s’agit de comportement et d’attitude média. ‘Le’ Millennial n’existant dès lors pas, The Economist a circonscrit le sous-groupe des ‘Gen-Narrators’ : des personnes du même âge exerçant une influence particulièrement forte sur les autres.

« Gen-Narrators are just as likely to talk about brands they love as their passions and interests »

dixit Nick Blunden, Managing Director chez The Economist Group.

Les Gen-Narrators ‘sharent’ beaucoup et ont un propre public actif, indique l’étude mondiale de The Economist*(qui s’est adjugée un Gold lors des FIPP Insight Awards 2016). Ce sont des spécialistes fort intéressés et entreprenants qui disposent de réseaux assortis. Aux yeux des Gen-Narrators, la connaissance l’emporte sur l’argent, dit The Economist. Ce groupe consomme plus de médias d’information en ligne que toute autre génération.

Les Millennials influents font évidemment montre d’un intérêt exceptionnel pour les médias et les annonceurs. Pour The Economist, les Millennials forment même le plus grand groupe de nouveaux abonnés et, par la même occasion, la raison principale du succès de l’enseigne sur les réseaux sociaux.

L’image des Gen-Narrators qui ressort de l’étude est celle de solides ‘personal brand managers’, d’ambassadeurs influents et de véritables ‘fact-finders’. Ils font confiance aux marques média traditionnelles pour la perspective objective qu’elles offrent et les utilisent dès lors pour vérifier l’authenticité de l’information. 78 % d’entre eux indiquent que les médias traditionnels sont les plus fiables.

Les Gen-Narrators sont des DJ culturels qui mixent les contenus comme bon leur semble. Pour faire des récits, les médias visuels ont leur préférence. Il vaut mieux que les sociétés en quête d’interaction avec ce groupe leur donnent les coudées franches pour construire leur propre public au sein des Millennials. Cela leur assure l’autorité qu’ils recherchent. Dans ce contexte, le rôle des sociétés est d’abord d’assouvir l’énorme faim de connaissance et d’information et ensuite d’offrir des possibilités de participation sous forme de discussions dans un environnement spécifique sécurisé.

Pour une information plus détaillée :

Source: FIPP.com

* * The Economist a interrogé 90.000 Millennials partout dans le monde.