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Grazia covers with NHS workers

Uncovered: Grazia honours the heroes of health care

Great magazine covers are a cultural moment distilled to its essence. Even for fashion magazines it is tempting to use a historic event like the current corona crisis to create impact but mistakes are easily made (see this recent cover of Vogue Portugal) and there is a risk of being accused of woke washing. Fortunately some fashion magazines do understand how to handle the crisis: be relevant and respectful.

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Grazia Magazine in the UK has paid tribute to NHS staff (National Health Service) serving on the frontline of the coronavirus outbreak with a dedicated special issue celebrating health workers. Even better: digital downloads of the landmark edition are being made freely available to all NHS workers.

In regular times, U.K. weekly fashion magazine Grazia is likely to feature celebrities of the caliber of Meghan Markle, Gwyneth Paltrow or Kate Moss on its front cover. However, the April 6 issue is a little different: it features four different covers, all featuring a different frontline female healthcare workers. The cover stars include an intensive care doctor, a nurse and a paramedic, as well as U.K. Member of Parliament Rosena Allin-Khan, who is also an emergency room doctor. They all feature the copy « From the Frontline. » Their stories can be read inside the magazine.

NHS workers

“The great covers […are] most of all, a cultural moment [..] distilled to its essence.”

Featuring four split covers each displaying a different member of staff the magazine was diligently put together by staff working from home with photographers obeying social distancing guidelines by capturing their subjects in hospital car parks at the required distance.

Grazia editor Hattie Brett commented: “Undoubtedly there are many heroes that have emerged over the last few weeks – from delivery drivers and supermarket workers to teachers keeping classrooms open. But those on the frontline, most exposed to the virus, are the NHS workers. They’re going above and beyond to battle the physical and emotional effects of Covid-19 – risking their own lives to help us all. We owe them all enormous gratitude; and this week’s issue of Grazia is our attempt to say thank you to the NHS and let their workers send a clear message to us all.

“The cover shoot was like none I’ve ever worked on; shot in a matter of minutes in the car parks of NHS hospitals, maintaining social distancing, before Dr Janitha Gowribalan, Dr Rosena Allin-Khan, paramedic Sarah Blanchard and nurse Richenda Browne went back to their day jobs – saving lives.”

Grazia publisher Lauren Hollyoake, added: “The team have created a powerful issue – all done with each individual member working from their own home. An outstanding feat. Grazia will continue to create relevant first-class content and adapt in order to connect with the changing lives of our audience in the coming weeks and months.”

Source: The Drum

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Le marketing en ces temps de corona : que (ne) faut-il (pas) faire ?

Nous nous trouvons au beau milieu d’un événement historique ; quelque chose qui nous touche et nous préoccupe tous. Est-ce une bonne idée, en tant que marque ou entreprise, de rebondir sur cette actualité ? Cela dépend plus ou moins de la façon dont vous vous y prenez, comme nous l’apprennent les expériences tirées de situations comparables. Cela peut facilement prendre une très mauvaise tournure.

A lire aussi : Pendant la crise corona, en qui avons-nous le plus confiance ?

En Chine, l’épidémie du SRAS (2003) est toujours assez présente dans les esprits. Le WARC a examiné si, pour les marketeurs d’aujourd’hui, des leçons pouvaient être tirées de cette époque.

Pas de promotions de vente ni de campagnes de notoriété

La plupart des marques sont suffisamment intelligentes pour rester en touche pendant quelque temps jusqu’à ce que la pandémie soit sous contrôle, et pour ne pas décharger un barrage de messages commerciaux sur la population inquiète. Les promotions de vente, la communication produit et la construction de notoriété sont donc hors de question, dixit Dentsu Aegis Network.

Seul le partage d’informations factuelles sur la prévention et le soutien tangible de ceux qui sont touchés sont actuellement à l’ordre du jour. À l’image des opérateurs télécoms, qui aujourd’hui distribuent gratuitement des packages de data et des minutes d’appel pour rendre la vie des confinés plus agréable.

Un grand risque au niveau de la confiance

Même les marques qui, en pleine crise corona, s’avèrent très pertinentes, comme celles qui nous approvisionnent en produits hygiéniques et en médicaments, doivent faire très attention à ce que leur marketing ne soit pas interprété comme servant leur propre intérêt et profitant du malheur d’autrui, avertissent les experts. Le temps est au cynisme et les bonnes intentions peuvent être mal interprétées. Il semble logique que les analgésiques et les sprays nasaux fassent leur publicité en ce moment même, mais ils s’avancent en terrain dangereux et prennent un grand risque au niveau de la confiance des gens.

« Your ultimate goal should not be just how to make money, you should aim to create value for consumers. At this point in time, it’s not about what the company can do to remain profitable, but what the company can do for consumers to satisfy their needs », dixit X, Chief Innovation 0fficer chez WE Marketing Group et Managing Partner chez WE Digital.

Quels sont les secteurs qui profitent ?

En revanche, les marques qui mettent à profit leur position sur le marché et leur compétence pour vraiment venir en aide aux gens pendant cette crise, laisseront une impression positive. Des entreprises chinoises comme Alibaba, Tencent et WeChat donnent le bon exemple avec toutes sortes d’initiatives, qu’il s’agisse, par exemple, du don de masques buccaux à d’autres nations ou de la lutte contre la désinformation.

Les sociétés qui profitent évidemment le plus de cette crise sont celles qui proposent des services de livraison à domicile et d’e-commerce et celles qui s’investissent dans la consommation en ligne, dans des domaines comme l’e-learning, le gaming, le live streaming et les divertissements virtuels. Les solutions et logiciels de télétravail se verront toutefois aussi plus largement acceptées.

Vue que les gens disposent de plus de temps pour s’y adonner, on produira et consommera plus de contenus streamés en live. Cela engendrera, chez les utilisateurs comme dans les modèles d’affaires, toute une série de changements et d’innovations, qui auront sans doute un caractère durable. Via les différentes plateformes de streaming vidéo, la société technologique chinoise ByteDance diffuse par exemple une nouvelle production cinématographique russe baptisée ‘Lost in Russia’, court-circuitant ainsi les complexes de cinéma (fermés).

Source : WARC

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Campagne éditeurs Belges Corona virus

Les éditeurs belges publient une campagne : Restez chez vous, gardez vos distances car cela sauve des vies

[Communiqué de presse WE MEDIA]

Aujourd’hui, les éditeurs de presse quotidienne et magazine ont décidé d’unir leurs forces afin d’amplifier encore le message lancé par les autorités et les professionnels de la santé pour que celui-ci devienne le leitmotiv de tout citoyen. Cette action est en même temps un encouragement et un remerciement pour tout le secteur de la santé en cette période de crise.

Restez chez vous, gardez vos distances car cela sauve des vies.

C’est ce message de sensibilisation que les éditeurs publient dès mercredi.

Avec l’agence Bonjour, les éditeurs de presse quotidienne et magazines tiennent également à saluer le formidable investissement du personnel médical et de toutes celles et tous ceux qui, en ces jours difficiles, prennent soin des autres au risque de leur propre santé.

Au cœur de la crise sanitaire que connaît notre pays, les éditeurs de presse entendent plus que jamais remplir leur mission d’information dans l’intérêt du public. Aux côtés de leurs rédactions, ils s’y attèlent sans relâche, dans leurs pages, sur leurs sites, dans leurs newsletters, … luttant également avec détermination contre la désinformation qui tue.

La semaine dernière, les pouvoirs publics ont reconnu le rôle essentiel des médias dans cette période de crise. En effet, les libraires ont pu réouvrir leurs portes et les médias ont été reconnus comme acteur essentiel de notre société.

Campagne éditeurs Belges Corona virus

 

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JEP logo

Le Conseil de la Publicité tient à alerter le secteur à propos de plaintes au JEP en lien avec la crise du coronavirus

[NOTIFICATION] Le Jury d’Ethique Publicitaire (JEP) commence à recevoir de plus en plus de plaines en lien avec la crise du coronavirus.

Ces plaintes concernent souvent des campagnes qui ne poseraient pas de problèmes dans des circonstances normales mais qui peuvent être actuellement perçues comme inappropriées par le public.

Il s’agit de publicités contenant des messages du style: « passez chez votre conseiller », « venez dans notre showroom », « nos magasins restent ouverts en semaine », etc, des publicités faisant référence au renforcement du système immunitaire ou encore des publicités faisant la promotion de médicaments dont l’utilisation est actuellement déconseillée.

Nous supposons qu’il s’agit de publicités qui étaient programmées avant la crise.

Le JEP a par ailleurs reçu une plainte concernant une communication digitale précisant que deux masques étaient offerts à l’achat du produit en question. Cette publicité a entre-temps été retirée.

Compte tenu de ce qui précède, le Conseil de la Publicité / JEP vous recommande vivement de faire preuve de délicatesse et de prudence dans vos communications.

Le JEP tient par ailleurs à faire savoir au secteur que, compte tenu des circonstances, il a évidemment assoupli sa procédure de traitement des plaintes.  Pour chaque dossier, le JEP demande en effet aux annonceurs/agences de communication et aux médias s’ils ont la possibilité de répondre au JEP compte tenu de la crise actuelle, et le cas échéant dans quel délai environ. Les plaignants sont également informés du fait que le traitement d’un dossier pourra prendre un peu plus de temps que d’habitude.

En ce qui concerne les plaintes pour lesquelles l’absence d’infraction est évidente, le JEP applique évidemment l’article 4 du Règlement (https://www.jep.be/sites/default/files/inline-media/reglement_jep_fr_-_janvier_2020.pdf) qui permet au Secrétariat de rédiger un projet de décision sans devoir demander son point de vue à l’annonceur.  Ce projet est ensuite ratifié par le Jury (si celui-ci est d’accord évidemment).

Pour info, contactez Sandrine Sepul, Directrice du Conseil de la Publicité